« Et pour faire un peu d'humour, l'idée de domaine est assez terre à terre, j'espère que le domaine publique est plus réel que Laputa... :) »
Terre à terre comme la caverne de Platon n'est-ce pas ? Et voilà la boucle bouclée avec votre conclusion : « c'est moche ».
Permettez-moi de m'étonner que votre longue dissertation n'effleure pas le rang de réponse à ce qui précède puisqu'il n'y est question que d'exemples supposément positifs de l'emploi du verbe tomber, dans des expressions choisies par ce qui semble une heuristique dépassant l'entendement : entre celle décrivant l'aliénation (tomber amoureux) et le morbide tomber malade, comment en effet mieux asséner le côté figuratif guilleret du verbe tomber. Probablement que je vous lis mal ; et que j'ai manqué une expression signalant du second degré :-).
Si je vous comprends bien, au premier degrés, l'ultime logique pour proscrire l'expression d'élévation dans le domaine public serait son côté nouveau. Vil conservateur va :-).
Il y aurait certainement à redire sur les images que vous employez. Pas une, ou presque, qui ne contienne en germe l'éloge de l'idée d’ascension dans le domaine public. Mais mes commentaires sont déjà effroyablement verbeux ; alors... Au final ce qui compte n'est-ce pas précisément la volonté politique de celui qui discours ?
« Quand on dit « élever dans le domaine publique », qui élève ? »
L'un constatera la chute dans le domaine public qui fait perdre à l'ayant droit devant lâcher prise ses privilèges. L'autre y verra le rehaussement d'une œuvre passant de la propriété individuelle à la sphère supérieure des biens communs.
[^] # Re: Ascencion
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Tintin tombera-t-il un jour dans le domaine public ?. Évalué à -3.
Terre à terre comme la caverne de Platon n'est-ce pas ? Et voilà la boucle bouclée avec votre conclusion : « c'est moche ».
Permettez-moi de m'étonner que votre longue dissertation n'effleure pas le rang de réponse à ce qui précède puisqu'il n'y est question que d'exemples supposément positifs de l'emploi du verbe tomber, dans des expressions choisies par ce qui semble une heuristique dépassant l'entendement : entre celle décrivant l'aliénation (tomber amoureux) et le morbide tomber malade, comment en effet mieux asséner le côté figuratif guilleret du verbe tomber. Probablement que je vous lis mal ; et que j'ai manqué une expression signalant du second degré :-).
Si je vous comprends bien, au premier degrés, l'ultime logique pour proscrire l'expression d'élévation dans le domaine public serait son côté nouveau. Vil conservateur va :-).
Il y aurait certainement à redire sur les images que vous employez. Pas une, ou presque, qui ne contienne en germe l'éloge de l'idée d’ascension dans le domaine public. Mais mes commentaires sont déjà effroyablement verbeux ; alors... Au final ce qui compte n'est-ce pas précisément la volonté politique de celui qui discours ?
L'un constatera la chute dans le domaine public qui fait perdre à l'ayant droit devant lâcher prise ses privilèges. L'autre y verra le rehaussement d'une œuvre passant de la propriété individuelle à la sphère supérieure des biens communs.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace