• [^] # Re: Langage

    Posté par . En réponse au journal Le HTML (epub3) peut il détrôner latex (surtout beamer) ?. Évalué à 3.

    Si les liseuses propose une typographie moins bonne que celle offerte pas TeX, c'est un problème de liseuse pas d'EPUB.

    Je suis d’accord. Mais j’attends toujours de voir une liseuse ou un navigateur web avec un rendu typographique correct, donc pour l’instant le rendu médiocre est pour moi inhérent à HTML/EPUB.

    Or ce qu'il faut c'est un langage pour décrire le contenu du fichier (et epub n'est pas trop mal) et après on peut visualiser le résultat, soit en passant par un pdf via TeX, soit par une liseuse, etc.

    Ah, l’arlésienne du format d’entrée unique pour de multiples formats de sortie ! J’y ai cru, à une époque. J’en suis revenu. Pour moi c’est une illusion. Avec un format d’entrée unique totalement indépendant de la sortie, on ne peut pas tenir compte des spécificités de chaque type de sortie (on ne lit pas un document sur une page HTML comme on lit un document imprimé), et le résultat est au mieux passable (surtout pour la sortie imprimée).

    Docbook doit correspondre à cela si je ne dit pas de bêtise.

    En théorie seulement. En pratique... J’ai essayé d’écrire ma thèse en DocBook. Outre le fait que les outils sont, à mon sens, loin derrière les outils disponibles pour LaTeX, DocBook lui-même souffre de plusieurs défauts rédhibitoires. La gestion des références bibliographiques, notamment, met justement à mal le principe de séparation du fond et de la forme supposé être le point fort de DocBook, vu que le seul moyen d’obtenir le formatage souhaité des références en sortie est de... formater directement les référence dans la base de données bibliographiques au départ (ce que DocBook appelle des « références cuites »).

    C’est justement DocBook qui a enterré mes illusions d’un format source unique pour des formats de sortie multiples.