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Le Renouard

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Le Renouard
Le Renouard
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche
Intercommunalité CC des Vallées d'Auge et du Merlerault
Maire
Mandat
Karim Bounab
2026-2032
Code postal 61120
Code commune 61346
Démographie
Population
municipale
203 hab. (2023 en évolution de +0,5 % par rapport à 2017)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 55′ 19′′ nord, 0° 06′ 07′′ est
Altitude Min. 93 m
Max. 266 m
Superficie 14,48 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vimoutiers
Législatives 2e circonscription de l'Orne
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Orne
Géolocalisation sur la carte : Normandie
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Le Renouard est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie.

Géographie

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Localisation

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Le Renouard est une commune rurale normande de l'Orne, limitrophe du Calvados.

Commune fromagère du Pays d'Auge, elle est située à 3 km de Camembert, et 12 km de Livarot.

Elle se trouve à vol d'oiseau à 8 km à l'ouest de Vimoutiers, 21 km au nord-est d'Argentan, 22 km à l'est de Falaise et 27 km au sud-ouest de Lisieux.

La commune se trouve dans la zone d'emploi de Lisieux et dans le bassin de vie de Vimoutiers [I 1] .

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Les Champeaux, Crouttes, Écorches, Livarot-Pays-d'Auge, Saint-Gervais-des-Sablons et Saint-Pierre-en-Auge.

Carte
Le territoire de la commune dans son environnement et ses communes limitrophes[Note 1] .

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 14,48 km2 ; son altitude varie de 93 à 266 mètres[1] .

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique du Renouard[Note 2] .

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.

Elle est drainée par la Monne, le ruisseau de Crouttes[2] , le fossé 01 de la Cour Saint-Aubin[3] , le fossé 01 du Château de Corday[4] , le fossé 01 du Ménil Imbert[5] , le fossé 01 du Village[6] , le fossé 02 de Lortier[7] , le ruisseau de Tanqueray[8] et le ruisseau du Chateau[9] ,[10] ,[Carte 1] .

La Monne, d'une longueur de 15 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Vie à Val-de-Vie, après avoir traversé cinq communes[11] .

Pour des articles plus généraux, voir Climat de la Normandie et Climat de l'Orne.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000 [12] . En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13] . Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique [14] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[15] . Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16] ,[17] .

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 829 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[12] . Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Ticheville à 12 km à vol d'oiseau [18] , est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 826,1 mm[19] ,[20] . La température maximale relevée sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12 °C, atteinte le [Note 3] .

Au , Le Renouard est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21] .

Elle est située hors unité urbaine [I 1] et hors attraction des villes [22] ,[23] .

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,9 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (79,7 %), forêts (10,8 %), terres arables (5,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %)[24] .

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2] .

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 168, alors qu'il était de 166 en 2016 et de 159 en 2011[I 2] .

Parmi ces logements, 53,7 % étaient des résidences principales, 40,4 % des résidences secondaires et 5,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,6 % des appartements [I 3] .

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements au Renouard en 2022 en comparaison avec celle de l'Orne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (40,4 %) supérieure à celle du département (10,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement au Renouard en 2022.
Typologie Le Renouard[I 3] Orne[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 53,7 78,8 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 40,4 10,6 9,7
Logements vacants (en %) 5,9 10,6 8

Le nom de la localité est attesté sous les formes mesnillum Renardi vers 994, masnile Rainuardi en 1025[25] , de Mesnillo Regnouardi vers 1350[26] .

Le mesnil est un élément de toponymie très usité dans la France septentrionale et en Belgique, mesnil désignait jusqu'à l'Ancien Régime un domaine rural. Forme altérée du bas latin mansionile (diminutif du latin mansio « gîte-relais situé le long d’une voie romaine »[27] ), Renouard est un anthroponyme.

Le toponyme signifie « le mesnil de Raynouard », avant de se réduire à la forme actuelle[28] .

Époque contemporaine

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La commune, instituée par la Révolution française, absorbe en 1840 celle de Ménil-Imbert[1] .

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement d'Argentan du département de l'Orne [I 1] .

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Vimoutiers [1] . Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Vimoutiers [I 1] porté de 19 à 33 communes.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Orne.

Intercommunalité

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Le Renouard était membre de la communauté de communes du Pays du Camembert, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2003 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Vallées d'Auge et du Merlerault dont est désormais membre la commune[I 1] .

Liste des maires

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Liste des maires[29]
Période Identité Étiquette Qualité
         
1823   M. Gautier    
         
1945   Gaston Hardy[30]   Patron d'une fromagerie
         
1972 1989 Michel Hardy[30]   Patron d'une fromagerie, fils de Gaston Hardy
1989 mars 2001 Claude Michau   Patron de la fromagerie du château de Grandchamp[31]
mars 2001 mars 2008 Élie de Lajarte    
mars 2008 juillet 2020[32] Georges Langlois   Directeur retraité dans l’industrie lourde,
juillet 2020[33] en cours
(au 26 avril 2026)
Karim Bounab   Architecte
Président de la CC des Vallées d'Auge et du Merlerault (2026 → )
Réélu pour le mandat 2026-2032[34] ,[35]


Équipements et services publics

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Eau et déchets

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L'adduction en eau potable est assurée par le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable (SIAEP) de l'Ortier[36] .

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37] . Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38] .

En 2023, la commune comptait 203 habitants[Note 4] , en évolution de +0,5 % par rapport à 2017 (Orne : −2,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
687670753720711875812766674
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
682650611598586580578559548
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
519472433429413430396388344
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
330258216182199189187187202
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
2022 2023 - - - - - - -
203203-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[39] .)
Histogramme de l'évolution démographique
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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Les vestiges de l'église Saint-Martin du Ménil-Imbert.
  • Le château du Renouard, ancien château fort de la famille de Bailleul depuis le VIIIe siècle, incendié en 1119 sur ordre de Henri Ier, roi d'Angleterre, selon Orderic Vital [40] . Reconstruit dans la deuxième moitié du XVe siècle, il passa ensuite aux Souvré en 1582, aux Louvois en 1662 et aux Corday en 1752[41] .
  • Le château de Corday ou manoir de Cauvigny de la fin de Moyen Âge[42] , inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [43] .
  • Le manoir de Granchamp.
  • Le manoir de la Cours Montreuil.
  • L'église Saint-Martin du Ménil-Imbert, lieu de conflit religieux dans les années 1660 (Étienne Fouasse chassé par l'abbé Crestey).
  • La ferme de la Coulonche, inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [44] .
  • L'église Saint-Pierre, reconstruite au XVe siècle[45] .
  • L'église Saint-Pierre

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique du Renouard » sur Géoportail (consulté le 17 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Sandre, « le ruisseau de Crouttes ».
  3. Sandre, « le fossé 01 de la Cour Saint-Aubin ».
  4. Sandre, « le fossé 01 du Château de Corday ».
  5. Sandre, « le fossé 01 du Ménil Imbert ».
  6. Sandre, « le fossé 01 du Village ».
  7. Sandre, « le fossé 02 de Lortier ».
  8. Sandre, « le ruisseau de Tanqueray ».
  9. Sandre, « le ruisseau du Chateau ».
  10. « Fiche communale du Renouard », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  11. Sandre, « La Monne ».
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155 ).
  13. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012 ).
  14. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  15. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  16. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  17. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  18. « Orthodromie entre Le Renouard et Ticheville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station Météo-France « Ticheville_sapc », sur la commune de Ticheville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  20. « Station Météo-France « Ticheville_sapc », sur la commune de Ticheville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  21. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee , (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee , (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee , (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  25. Ernest Nègre - 1996 - Toponymie générale de la France - page 857 - (ISBN 2600001336).
  26. Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France: Tome 3, page 1695, (ISBN 2600028846).
  27. Albert Dauzat, Les noms de lieux, origine et évolution, Libraire Delagrave, Paris, 1926, p. 153.
  28. Stéphane Gendron - 2003 - Les noms des lieux en France: essai de toponymie - Page 156.
  29. « Le Renouard », Histoire des communes, Cercle de recherches généalogiques du Perche-Gouët (consulté le ).
  30. a et b « Les Parcs Creviers », Sites de Production & Etiquettes, Mémoire et Patrimoine du Renouard, (consulté le ).
  31. « GRANDCHAMP », Les châteaux du Renouard, Mémoire et Patrimoine du Renouard, (consulté le ).
  32. « Municipales. Georges Langlois, maire sortant du Renouard, candidat mais pas en tant que tête de liste », Le Réveil normand ,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Élu pour la première fois en 2008, reconduit dans sa fonction de maire en 2014 au Renouard (Orne), Georges Langlois se représentera en mars prochain mais pas en tant que tête de liste ».
  33. « Municipales 2020. Le Renouard : Karim Bounab élu au terme d’une campagne délétère », Le Réveil normand ,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Au Renouard, les querelles ont émaillé une campagne délétère qui s'est achevée par une plainte pour diffamation déposée par le maire Georges Langlois, la veille du scrutin. ».
  34. « Municipales 2026 au Renouard. Qui se présente sur la liste de Karim Bounab, maire sortant », Ouest-France ,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Aux affaires communales depuis 2014, en tant qu’adjoint au maire sous la mandature de Georges Langlois, puis en tant que premier magistrat de la commune de 2020 à ce jour, Karim Bounab ne cache pas qu’il s’est pris de passion pour sa fonction ».
  35. Réélu pour le mandat 2026-2032 : « Karim Bounab président de la Cdc des Vallées d’Auge et du Merlerault, démission de Sébastien Gourdel », Le Réveil normand ,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Sans surprise, un seul candidat s’est présenté pour la présidence. Karim Bounab, 54 ans, architecte, maire du Renouard (Orne) et vice-président sortant en charge de l’urbanisme ».
  36. « Le Renouard. Georges Langlois élu à la tête du syndicat de l’eau », Ouest-France ,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  40. « Service Régional de Basse-Normandie », sur culture.gouv.fr (consulté le ).
  41. Philippe Deterville, Manoirs et châteaux de l'Orne, Éditions des Falaises, Fécamp, 2002.
  42. Guy Le Hallé (préf. Hervé Morin, photogr. Yves Buffetaut), Châteaux forts de Basse-Normandie, t. II, Louviers, Ysec Éditions, , 160 p. (ISBN 978-284673-215-4), p. 132.
  43. « Manoir de Corday ou Cauvigny », notice no PA00110902, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture .
  44. « Ferme de la Coulonche », notice no PA61000032, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture .
  45. « Église paroissiale Saint-Pierre », notice no IA00120087, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture .
  46. Jacky Desquesnes (préf. Jean Bobet, postface Michel Onfray), Gérard Saint ou l'espoir anéanti : gloire et mort d'un champion populaire, Alençon, De l'Ornal, , 185 p. (ISBN 978-2-9531812-7-2), p. 48.

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