Le 28 novembre commençait l'affaire cablegate pour WikiLeaks ; le site délivrait 291 documents communiqués par différentes ambassades des États-Unis d'Amérique avec l'aide de la presse traditionnelle, Le Monde, El Paìs, Der Spiegel, The Guardian et The New York Times.
La libération de ces documents au public a déclenché ce qui a été annoncé, le 3 décembre sur Twitter, comme la première guerre de l'information par John Perry Barlow, membre fondateur de l'Electronic Frontier Foundation : « The first serious infowar is now engaged. The field of battle is WikiLeaks. You are the troops », ce qui peut se traduire par « La première guerre de l'information sérieuse est engagée. Le champ de bataille est Wikileaks. Vous êtes les troupes ».
Petit retour en arrière ...
La fondation Apache surfe sur Wave
Google Wave est la solution que Google souhaitait apporter pour moderniser les moyens de communication actuels. Il s'agit d'un outil de communication et de collaboration en ligne. Il permet ainsi à partir d'une même interface, de communiquer avec ses correspondants mais aussi de travailler ensemble sur un même document ou encore partager des photos.
Google Wave se voulait être dans l'air du temps en proposant un moyen de communication différé tels que les e-mails, mais aussi, instantané à la manière des clients de messagerie instantanée que chacun utilise, le tout avec une pointe de réseaux sociaux. À l'aide d’extensions, il est possible d'y ajouter un certain nombre de fonctionnalités assez impressionnantes telles que l'ajout d'une vidéo directement dans un message ou la traduction d'une communication à la volée.
Google Wave n'est pas qu'une interface. C'est aussi un nouveau protocole dédié au transport de toutes ces informations. Et, afin que ce dernier soit utilisé par le plus grand nombre, Google publia le protocole sous une licence libre, la Apache License.
Malheureusement, le succès n'est pas au rendez-vous. Les utilisateurs (dont moi) comprennent mal le principe et ont du mal à basculer vers un nouvel outil où tout est à refaire alors que tout fonctionne déjà. La faute peut-être à un défaut de marketing.
Google fait alors passer le message qu'il souhaite abandonner Wave et réutiliser quelques morceaux dans ses autres projets.
Hier, le 6 décembre, Google annonce sur le blog des développeurs de Google Wave avoir fait une proposition à la fondation Apache d'adopter le protocole Wave. Celle-ci a accepté et le protocole Wave, maintenant dénommé Apache Wave, se retrouve à l'état d'incubation au sein de la fondation.
La réputation de la fondation Apache n'est plus à faire. Elle est génératrice de projets libres à succès tels Apache HTTP Server ou Apache Ant. Gageons que l'inclusion du protocole Wave au sein de la fondation Apache permettra à ce dernier de reprendre un nouveau souffle et d'assurer la fonction qui lui était promise : moderniser les moyens de communication actuels.
Google Wave se voulait être dans l'air du temps en proposant un moyen de communication différé tels que les e-mails, mais aussi, instantané à la manière des clients de messagerie instantanée que chacun utilise, le tout avec une pointe de réseaux sociaux. À l'aide d’extensions, il est possible d'y ajouter un certain nombre de fonctionnalités assez impressionnantes telles que l'ajout d'une vidéo directement dans un message ou la traduction d'une communication à la volée.
Google Wave n'est pas qu'une interface. C'est aussi un nouveau protocole dédié au transport de toutes ces informations. Et, afin que ce dernier soit utilisé par le plus grand nombre, Google publia le protocole sous une licence libre, la Apache License.
Malheureusement, le succès n'est pas au rendez-vous. Les utilisateurs (dont moi) comprennent mal le principe et ont du mal à basculer vers un nouvel outil où tout est à refaire alors que tout fonctionne déjà. La faute peut-être à un défaut de marketing.
Google fait alors passer le message qu'il souhaite abandonner Wave et réutiliser quelques morceaux dans ses autres projets.
Hier, le 6 décembre, Google annonce sur le blog des développeurs de Google Wave avoir fait une proposition à la fondation Apache d'adopter le protocole Wave. Celle-ci a accepté et le protocole Wave, maintenant dénommé Apache Wave, se retrouve à l'état d'incubation au sein de la fondation.
La réputation de la fondation Apache n'est plus à faire. Elle est génératrice de projets libres à succès tels Apache HTTP Server ou Apache Ant. Gageons que l'inclusion du protocole Wave au sein de la fondation Apache permettra à ce dernier de reprendre un nouveau souffle et d'assurer la fonction qui lui était promise : moderniser les moyens de communication actuels.
Revue de presse de l'April pour la semaine 48 de l'année 2010
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Sommaire
Sommaire
- [cyberpresse.ca] La politique sur le logiciel libre dévoilée la semaine prochaine
- [01net.] L'April publie un catalogue de 26 logiciels libres destiné au grand public
- [Numerama] L'April veut améliorer l'accessibilité des handicapés grâce au logiciel libre
- [Developpez.com] Microsoft investit dans la société française TurboHercules à l'origine d'une plainte contre IBM et ses mainframes « fermés »
- [LeMagIT] Open Source : Oracle fait valoir son droit de paternité pour garder le projet Hudson
- [LeMagIT] Noyau Linux : un embonpoint qui vient aussi de la mobilité
- [Le Monde Informatique] L'accès au code source de l'OS Symbian fermé le 17 décembre
- [Developpez.com] Le « plan de développement des usages du numérique à l'école » officialisé, les jeunes appréhenderont-ils mieux l'informatique ?
Sortie de Lemonldap::NG version 1.0
LemonLDAP::NG est un logiciel de Web-SSO destiné à protéger des applications Web. Pour les utilisateurs, cela permet de ne s'authentifier qu'une seule fois (Single Sign-On) et pour les administrateurs du WebSSO cela permet de contrôler de manière centralisée les droits d'accès aux applications.
Après plus d'un an de travaux très actifs, le nouveau Lemonldap::NG 1.0 est sorti. Le point fort de cette version est l'intégration de SAML, OpenID et CAS en complément des fonctionnalités SSO existantes.
Cette version 1.0 constitue une avancée unique dans l'interopérabilité des SSO : Lemonldap::NG peut simultanément assurer les fonctions de SSO, client SAML, OpenID, CAS, Twitter... et fournisseur d'identité SAML, OpenID, CAS. Lemonldap::NG est développé sous licence GPL v2 conjointement par la Gendarmerie nationale, Linagora et Entr'ouvert et est très axé sur les performances. En bref, découvrez-le, essayez-le et adoptez-le !
Quelques fonctionnalités incluses :
Après plus d'un an de travaux très actifs, le nouveau Lemonldap::NG 1.0 est sorti. Le point fort de cette version est l'intégration de SAML, OpenID et CAS en complément des fonctionnalités SSO existantes.
Cette version 1.0 constitue une avancée unique dans l'interopérabilité des SSO : Lemonldap::NG peut simultanément assurer les fonctions de SSO, client SAML, OpenID, CAS, Twitter... et fournisseur d'identité SAML, OpenID, CAS. Lemonldap::NG est développé sous licence GPL v2 conjointement par la Gendarmerie nationale, Linagora et Entr'ouvert et est très axé sur les performances. En bref, découvrez-le, essayez-le et adoptez-le !
Quelques fonctionnalités incluses :
- SSO avec contrôle d'accès basé sur l'association entre expressions régulières et expressions booléennes ;
- En-têtes HTTP personnalisables par site ;
- Dispositif de notification : les messages sont affichés au login ;
- Explorateur des sessions actives ;
- Gestionnaire de configuration entièrement graphique ;
- Authentification sur LDAP, SQL, SSL, Twitter, OpenID, SAML, CAS, sur un autre Lemonldap::NG, ...
- Authentification sur ces protocoles par règle ou au choix de l'utilisateur ;
- Fournisseur d'identité SAML, OpenID, CAS activables simultanément au choix de l'administrateur ;
- Intégration simple de nombreuses applications : Mediawiki, Zimbra, Sympa, OBM, Tomcat ;
- SAML basé sur la librairie Lasso (publiée sous GPL par Entr'ouvert).
Revue de presse de l'April pour la semaine 47 de l'année 2010
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Sommaire
Sommaire
- [01net.] Visite en vidéo du Tera 100, le plus puissant ordinateur d'Europe
- [cio-online.com] Argumenter contre les marchés publics informatiques illégaux
- [LeMonde.fr] "Les logiciels libres doivent être plus présents dans l'éducation"
- [Numerama] Diaspora commence à s'ouvrir aux internautes, sur invitation
- [ZDNet.fr] L'achat de 882 brevets de Novell par Microsoft suscite inquiétudes et spéculations
- [Xboxygen] Driver Open Source Kinect : MS laisse faire
- [artesi] Porter le débat sur les Biens Communs
- [My Opinions] Mutualisation et Logiciels Libres dans l'administration publique
Revue de presse de l'April pour la semaine 46 de l'année 2010
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Sommaire
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- [WebTimesMedia] Livre Blanc Open Source : Telecom Valley rend sa copie le 2 décembre
- [OSOR.EU] FR : Advocacy groups campaing against discriminatory IT procurements
- [linuxfr.org] DLFP : L'Inde se dote d'un RGI
- [la ligue de l'enseignement] APRIL : Campagne éducation
- [PC INpact] Avenir incertain pour la prohibition de la vente liée PC et OS
- [nouvelObs.com] [INTERVIEW] "Sarkozy et Fillon ont décidé de dissoudre le numérique"
- [ITespresso.fr] Projet MeeGo : AMD accepte de cohabiter avec Intel
- [it mag] "Moi je vais lutter, et vous..."
Campagne de financement de La Quadrature du Net
Comme vous le savez sans doute, La Quadrature du Net a lancé sa campagne de financement pour lui permettre de boucler son budget prévisionnel 2011. Les soutiens recueillis jusqu'à présent ne permettent en effet de poursuivre les actions que jusqu'au 2 mars 2011. Nous vous invitons à nous aider à la diffuser aussi largement que possible, en postant un billet sur votre blog, en twittant, par les réseaux sociaux, par mails, en en parlant autour de vous... Vous pouvez aussi reproduire les bannières et le cornerpopup (dont les codes sont disponibles sur la page de campagne) sur vos sites.
Revue de presse de l'April pour la semaine 45 de l'année 2010
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Sommaire
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- [lepopulaire.fr] Le père du logiciel libre, invité surprise hier à Limoges (photos)
- [Numerama] DRM : l'April publie une synthèse sur les verrous numériques
- [LeJournalduNet] Open Source : la Commission européenne se fait taper sur les doigts pour avoir choisi Microsoft
- [TF1 NEWS] Linaro gagne du terrain et démontre les progrès réalisés dans l’accélération du développement open source
- [écrans] Limewire : chassez le logiciel, il revient au galop
- [w3blog] Apache veut sa propre implémentation de Java et menace Oracle
- [LeMonde.fr] Rasmus Lerdorf : PHP a atteint la maturité
- [20minutes.fr] HADOPI se fait démonter par l'industrie high-tech américaine
- [ZDNet.fr] Libre et Gratuit: le logiciel libre et l'argent
- [ZDNet.fr] China Mobile adhère à la fondation Linux
Sortie de Blitzen 0.0.8
Blitzen est un serveur d'applications déjà présenté ici à travers un journal et une dépêche à l'occasion des deux précédentes versions. En résumé, il s'agit d'un projet visant à permettre l'écriture de sites ou applications web via une API proche de celle de GTK+. Il s'agit donc d'une approche orientée composants, fournissant une abstraction totale des technologies sous-jacentes (HTML, JavaScript, CSS...).
Blitzen est écrit en C/GObject. Bien qu'il soit possible d'écrire des sites web directement en C/GObject, son but premier est de permettre l'écriture des applications en Vala. Les applications sont compilées sous la forme de shared objects (so) qui sont ensuite déployés et instanciées à la demande, sur le modèle des serveurs d'application Java. Blitzen vise à allier la simplicité des frameworks orientés composants avec le niveau de performance du code natif.
D'autre part, de nombreux frameworks se définissant comme component oriented obligent parfois le développeur à manipuler directement les technologies web tant redoutées. Certains rendent délicate la manipulation ou l'ajout d'éléments d'interface après sa définition. Blitzen vise à être le plus proche possible de l'API des applications desktop.
Les corrections de bugs et autres optimisations mises à part, la principale nouveauté de cette nouvelle version 0.0.8 est l'arrivée d'une interface de construction des vues (pages) basée sur des fichiers XML. Il est désormais possible de séparer le code applicatif de la description de l'interface. Cette infrastructure permet l'autoconstruction des pages avec un minimum de code, comme détaillé dans la seconde partie de la dépêche.
NdM : Blitzen est sous licence LGPLv2
Blitzen est écrit en C/GObject. Bien qu'il soit possible d'écrire des sites web directement en C/GObject, son but premier est de permettre l'écriture des applications en Vala. Les applications sont compilées sous la forme de shared objects (so) qui sont ensuite déployés et instanciées à la demande, sur le modèle des serveurs d'application Java. Blitzen vise à allier la simplicité des frameworks orientés composants avec le niveau de performance du code natif.
D'autre part, de nombreux frameworks se définissant comme component oriented obligent parfois le développeur à manipuler directement les technologies web tant redoutées. Certains rendent délicate la manipulation ou l'ajout d'éléments d'interface après sa définition. Blitzen vise à être le plus proche possible de l'API des applications desktop.
Les corrections de bugs et autres optimisations mises à part, la principale nouveauté de cette nouvelle version 0.0.8 est l'arrivée d'une interface de construction des vues (pages) basée sur des fichiers XML. Il est désormais possible de séparer le code applicatif de la description de l'interface. Cette infrastructure permet l'autoconstruction des pages avec un minimum de code, comme détaillé dans la seconde partie de la dépêche.
NdM : Blitzen est sous licence LGPLv2
Nuit de l'Informatique 2010
Les participants ont la durée d'une Nuit pour proposer, implanter et packager une application Web 2.0 tournant autour du développement durable.
Durant cette nuit, des partenaires industriels lancent des défis (Interface Web la plus ergonomique, Architecture du système, Meilleure collaboration...) aux équipes participantes, et proposent un prix (bons d'achat...) pour l'équipe ayant la mieux réussie. Nous comptons parmi nos partenaires cette année CS, l'UHA, l'ENSISA...
NdM : L'événement se déroule dans une dizaine de villes dans le monde, la liste est disponible dans le premier lien ci-dessous.
Durant cette nuit, des partenaires industriels lancent des défis (Interface Web la plus ergonomique, Architecture du système, Meilleure collaboration...) aux équipes participantes, et proposent un prix (bons d'achat...) pour l'équipe ayant la mieux réussie. Nous comptons parmi nos partenaires cette année CS, l'UHA, l'ENSISA...
NdM : L'événement se déroule dans une dizaine de villes dans le monde, la liste est disponible dans le premier lien ci-dessous.
Revue de presse de l'April pour la semaine 44 de l'année 2010
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Et en podcast sur dogmazic
Sommaire
Et en podcast sur dogmazic
Sommaire
- [GIZMODO] Le Kinect de Microsoft hacké ? Déjà ?!
- [L'ATELIER] Le modèle Mozilla : un modèle pour les entreprises ?
- [gnet] Android seul maitre à bord pour les smartphones
- [LeMagIT] À Marseille, la DSI mise sur Windows par prudence
- [LeMagIT] Les contributeurs Ooo.org adoptent le parti pris de LibreOffice
- [Numerama] VLC pour iOS crée des tensions dans la communauté open-source
- [PC INpact] La Gendarmerie nationale migre tous ses PC vers Ubuntu
- [LeJournalduNet] Embarqué : la Linux Foundation avale le Consumer Electronics Linux Forum
Une alternative à Internet : Netsukuku
Il existe plusieurs projets de réseaux alternatifs permettant une plus grande décentralisation et une meilleure résistance à la censure et à l'ingérence d'un tiers sur le réseau. Parmi ceux-ci, plusieurs fonctionnent selon le principe d'une couche d'abstraction supplémentaire au-dessus d'Internet. On peut citer FreeNet et I2P, par exemple.
Netsukuku est radicalement différent. Ce réseau ne fonctionne pas à partir des couches Internet existantes. En fait, ce système remplace la couche 3 du modèle OSI, et possède donc ses propres protocoles de routage, ainsi que son propre algorithme pour l'attribution des noms de domaines. On peut donc considérer Netsukuku non pas comme une contribution à Internet, mais plutôt comme une alternative, voire même comme un concurrent.
Netsukuku est radicalement différent. Ce réseau ne fonctionne pas à partir des couches Internet existantes. En fait, ce système remplace la couche 3 du modèle OSI, et possède donc ses propres protocoles de routage, ainsi que son propre algorithme pour l'attribution des noms de domaines. On peut donc considérer Netsukuku non pas comme une contribution à Internet, mais plutôt comme une alternative, voire même comme un concurrent.
Weboob 0.3
Weboob (Web Out Of Browsers) est un ensemble d'applications interagissant avec des sites web.
La version 0.3 est parue ce mois-ci, trois mois après l'annonce de la 0.1 ici même, apportant son lot d'améliorations, tant sur l'interface utilisateur que sur les fonctionnalités liées aux sites web supportés.
Nous pouvons noter également l'apparition de sept nouveaux backends : Arte, Banque Postale, GeolocIP, LCL, Newsfeed, OuiFM et Redmine, ainsi que de deux nouvelles applications qui sont radioob et WebContentEdit.
Ajouté à cela, un greffon Munin particulièrement intéressant pour les utilisateurs de boobank puisqu'il permet de grapher le solde de ses comptes bancaires à travers le temps.
La version 0.3 est parue ce mois-ci, trois mois après l'annonce de la 0.1 ici même, apportant son lot d'améliorations, tant sur l'interface utilisateur que sur les fonctionnalités liées aux sites web supportés.
Nous pouvons noter également l'apparition de sept nouveaux backends : Arte, Banque Postale, GeolocIP, LCL, Newsfeed, OuiFM et Redmine, ainsi que de deux nouvelles applications qui sont radioob et WebContentEdit.
Ajouté à cela, un greffon Munin particulièrement intéressant pour les utilisateurs de boobank puisqu'il permet de grapher le solde de ses comptes bancaires à travers le temps.
Ouverture de Grésille
Grésille est un groupe de personnes qui souhaite construire un regard critique sur Internet à Grenoble et ses alentours.
Nous partons d'un constat multiple : Internet est devenu quasi omniprésent, il est l'un des derniers jalons les plus importants de notre société technologique et en même temps sa structure a cela de particulier qu'elle permet encore à quiconque d'y mettre son grain de sel, pourvu d'avoir les compétences nécessaires ou de la volonté.
Nous voulons alors mettre en place nos propres outils (boîtes mail, listes de diffusion, hébergement de sites web...) pour nous confronter nous même aux conditions de leur existence, loin des multinationales qui concentrent actuellement la quasi totalité des usages d'Internet.
En quelque sorte, il s'agit de « dévirtualiser » Internet.
Nous partons d'un constat multiple : Internet est devenu quasi omniprésent, il est l'un des derniers jalons les plus importants de notre société technologique et en même temps sa structure a cela de particulier qu'elle permet encore à quiconque d'y mettre son grain de sel, pourvu d'avoir les compétences nécessaires ou de la volonté.
Nous voulons alors mettre en place nos propres outils (boîtes mail, listes de diffusion, hébergement de sites web...) pour nous confronter nous même aux conditions de leur existence, loin des multinationales qui concentrent actuellement la quasi totalité des usages d'Internet.
En quelque sorte, il s'agit de « dévirtualiser » Internet.
Revue de presse de l'April pour la semaine 43 de l'année 2010
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
- [Blog LeMonde.fr] Journalistes : protégez vos sources !
- [OSOR.EU] FR : 'Marseille's desktop plans conflict with procurement rules'
- [internet ACTU.net] La prochaine révolution? Faites-la vous même!
- [L'INFORMATICIEN] VLC : un passage éclair sur les terminaux d’Apple
- [LeMonde.fr] Action en contrefaçon de Gemalto contre l'Android de Google
- [BRANCHEZ-VOUS!] Firesheep : l'extension de Firefox dévoile les identifiants de Facebook et de Twitter
- [SUD OUEST] Les enfants initiés
- [Stateline] D.C. hacking raises questions about future of online voting
- [Programmez.com] Forum PHP 2010 : l'AFUP reçoit en exclusivité SkySQL Ab et Monty Program Ab
IPv4 est mort, vive IPv6 !
Nous venons de passer en dessous du seuil de 5% d'adresses IPv4 publique libres, et il ne reste plus que 223 jours avant d'épuiser le stock d'IPv4, oui moins d'un an ! Oui, on vous l'a déjà fait plein de fois celle-là, mais il semblerait que ce soit la bonne !
À quand notre LinuxFr préféré ? Ou votre site ?
- Les services comme Google (depuis 2008), Facebook, ou Youtube sont déjà accessibles en IPv6
- Les hébergeurs OVH & Dedibox (pas encore toutes les box) le proposent également ainsi que l'hébergeur IELO
- Côté fournisseur d'accès, il y a Free, Nerim ou FDN
- 9 des 13 serveurs racine DNS sont accessibles en IPv6
À quand notre LinuxFr préféré ? Ou votre site ?
Concours de "templates" pour le gestionnaire de contenus Thelia
Le CMS e-commerce Thelia libre, sous licence GPL, organise un concours de templates/gabarits. Chaque réalisation sera distribuée à la communauté sous licence GPL.
Le gagnant déjeunera avec l'équipe à l'origine du projet au complexe I-WAY (Lyon) et prendra le volant d'une Pescarolo pour une séance de simulation automobile.
De plus, son template signé sera distribué avec la prochaine sortie de Thelia.
Les réalisations sont à rendre au plus tard le 30 novembre à minuit.
Le jury sera composé d'une agence web, de deux e-commerçants et d'un expert SEO.
Le gagnant déjeunera avec l'équipe à l'origine du projet au complexe I-WAY (Lyon) et prendra le volant d'une Pescarolo pour une séance de simulation automobile.
De plus, son template signé sera distribué avec la prochaine sortie de Thelia.
Les réalisations sont à rendre au plus tard le 30 novembre à minuit.
Le jury sera composé d'une agence web, de deux e-commerçants et d'un expert SEO.
Publication de Ardilla 0.1 Bêta
Je vous annonce la publication officielle du projet Ardilla 0.1 en version Bêta ! Il s’agit en fait d’un portail web permettant d’héberger ses flux RSS, marque-pages et notes.
Qu’est-ce qu'Ardilla?
Ardilla est un portail web permettant à la fois l’agrégation de flux de syndication de contenu (RSS), l’hébergement de marques-pages et la gestion de notes. Cet outil en ligne se veut léger, simple d’utilisation et multiplateforme.
« Ardilla » est la traduction espagnole de « Écureuil ». Ce nom a été choisi en référence au comportement du rongeur qui engrange sa nourriture de la même façon qu'Ardilla engrange vos flux RSS, marques-pages et notes. L’installation d'Ardilla se fait sur un serveur web, il est donc accessible directement depuis votre navigateur. Ardilla repose sur les technologies web PHP, MySQL, Javascript + Ajax, CSS, c’est un projet libre distribué selon les conditions de la licence GPL 3.0.
Les fonctionnalités d'Ardilla
Voici quelques fonctionnalités d'Ardilla v0.1 bêta :
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site dédié au projet, http://openardilla.org, et l’espace Sourceforge dédié au projet, http://sourceforge.net/projects/ardilla/.
Qu’est-ce qu'Ardilla?
Ardilla est un portail web permettant à la fois l’agrégation de flux de syndication de contenu (RSS), l’hébergement de marques-pages et la gestion de notes. Cet outil en ligne se veut léger, simple d’utilisation et multiplateforme.
« Ardilla » est la traduction espagnole de « Écureuil ». Ce nom a été choisi en référence au comportement du rongeur qui engrange sa nourriture de la même façon qu'Ardilla engrange vos flux RSS, marques-pages et notes. L’installation d'Ardilla se fait sur un serveur web, il est donc accessible directement depuis votre navigateur. Ardilla repose sur les technologies web PHP, MySQL, Javascript + Ajax, CSS, c’est un projet libre distribué selon les conditions de la licence GPL 3.0.
Les fonctionnalités d'Ardilla
Voici quelques fonctionnalités d'Ardilla v0.1 bêta :
- Flux RSS
Ardilla propose un affichage des flux RSS.
L’afficheur RSS s’adapte à la taille de son navigateur et, ainsi, aux différentes résolutions. Cette notion de fenêtrage est d’autant plus intéressante qu’elle permet l’accès à son serveur Ardilla depuis son mobile. Par exemple, j’accède à mon serveur avec mon téléphone sous Android (LG GW620 – Android 1.5) que ce soit en mode portrait ou paysage.
- Marques-pages
Ardilla affiche les marque-pages par catégorie. Sous chaque catégorie, on retrouve les liens des marque-pages. Une fonction d'aperçu des marque-pages par survol du lien existe afin d’avoir idée de la page concernée.
- Notes
Via la page de notes, vous pouvez créer de courts pense-bêtes, à l’image de post-it. L’ajout est simple et se fait depuis l’encart Ajout Notes. La suppression est aussi simple et se fait en cliquant sur la croix rouge à coté de la note concernée.
- Admin
Les marques pages et les flux RSS sont gérés simplement depuis la page d'admin. Le tout est rapide et ergonomique pour une prise en main quasi-immédiate.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site dédié au projet, http://openardilla.org, et l’espace Sourceforge dédié au projet, http://sourceforge.net/projects/ardilla/.
Revue de presse de l'April pour la semaine 42 de l'année 2010
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
- [Developpez.com] Microsoft se désengage de IronRuby et IronPython et rend les deux projets open-source, le créateur d'IronPyton rejoint Google
- [Macworld.fr] Google répond à Steve Jobs
- [toolinux] FSFE : "2286 sites web institutionnels font de la pub pour des logiciels non libres"
- [Silicon.fr] Oracle coupe l’herbe sous le pied des projets LibreOffice et Harmony
- [SUD OUEST] Les catalyseurs du libre
- [tekiano.com] Tunisie : Oubliez Windows, voici l'alternative Ubuntu
- [macgeneration] Entretien : dans les coulisses d'OOo4Kids
- [innovation le journal] Cartographier les pollutions en temps réel
Chrome 7.0 est sorti
Google Chrome est le navigateur web développé par Google, basé sur Webkit, lui-même basé sur KHTML (du projet KDE).
En accord avec le nouveau rythme de sortie des versions majeures annoncé, six semaines après la sortie de la version 6.0 Google annonce la version 7.0 de Chrome. Le moins que l'on puisse dire, c'est que les changements ne sont pas légion.
Au menu :
Il semble que la version 8.0 (dans six semaines si le planning est respecté) apportera le support de l'accélération matérielle sous certains systèmes d'exploitation.
NdM : on rappelle que les exécutables Google Chrome sont livrés avec une licence propriétaire, mais que les codes source correspondant sont eux livrés principalement sous licence BSD. Le navigateur correspondant ne s'appelle plus Google Chrome, mais Chromium.
En accord avec le nouveau rythme de sortie des versions majeures annoncé, six semaines après la sortie de la version 6.0 Google annonce la version 7.0 de Chrome. Le moins que l'on puisse dire, c'est que les changements ne sont pas légion.
Au menu :
- Plusieurs centaines de corrections de bogues ;
- Le support de la technologie AppleScript pour la version Mac OS X (ce qui permet à un script AppleScript d'automatiser le fonctionnement de Chrome) ;
- Le support de File API (API de fichiers) ;
- Le support de l'envoi de répertoire (directory upload).
Il semble que la version 8.0 (dans six semaines si le planning est respecté) apportera le support de l'accélération matérielle sous certains systèmes d'exploitation.
NdM : on rappelle que les exécutables Google Chrome sont livrés avec une licence propriétaire, mais que les codes source correspondant sont eux livrés principalement sous licence BSD. Le navigateur correspondant ne s'appelle plus Google Chrome, mais Chromium.
Revue de presse de l'April pour la semaine 41 de l'année 2010
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Sommaire
Sommaire
- [L'ATELIER] Logiciel libre et développement durable : même combat ?
- [cyberpresse.ca] Québec prêt à ouvrir une porte au logiciel libre
- [Developpez.com] Des lobbies américains tentent-ils d'entraver le logiciel libre européen ? Un billet de blog et un rapport relancent le débat
- [Silicon.fr] Linux explose les performances de la Bourse de Londres
- [Framablog] Avec Uniflow, Canon invente la photocopieuse qui espionne, refuse et dénonce
- [écrans] Microsoft n'aime pas du tout OpenOffice.org
- [ZDNet.fr] Rapport sur le logiciel embarqué: "la France rassemble un potentiel de développeurs de logiciel libre remarquable"
- [LeMagIT] Linux gagne du terrain dans les serveurs d'entreprise et s'inscrit pour durer
- [Génération nouvelles technologies] Java libre et OpenJDK : IBM rejoint Oracle
Sortie de DTC (Domain Technologie Control) 0.32 : panel de gestion d'hébergement
Posté par Frederic Cambus (site web personnel) .
Modéré par patrick_g.
Après un an de développement, la version 0.32 de Domain Technologie Control (plus connu sous l'acronyme DTC) est sortie le 10 septembre dernier. Il s'agit d'un panel de gestion d'hébergement libre (licence LGPL pour le code et GPL pour les graphismes), pouvant aussi bien être utilisé pour gérer une plate-forme d'hébergement mutualisé que pour la gestion de serveurs dédiés et virtuels (VPS basés sur la technologie de virtualisation libre Xen), développé par la société GPLHost ainsi que divers contributeurs.
Revue de presse de l'April pour la semaine 40 de l'année 2010
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Sommaire
Sommaire
- [L'INFORMATICIEN] SKYSQL : L’alternative à Oracle qui peut sauver MySQL !
- [cyberpresse.ca] Le PQ plaide en faveur du logiciel libre
- [tekit.fr] Test du PC portable Magazine : Linux et Open Source, le guide ultime
- [Le Monde Informatique] Twitter mise sur l'Open Source pour doper son moteur de recherche
- [PC INpact] L'Hadopi sèche sur sa saisine éventuelle par le monde du libre
- [PUBLI NEWS] Les administrations françaises affirment l'open source comme un stimulant de l'innovation et envisagent de l'introduire en mode cloud
- [marsactu] La mairie de Marseille zappe Linux pour Windows 7
- [Le Monde Informatique] Linux a fêté son 19ème anniversaire
- [LeMagIT] Open Source : le difficile pari de la contribution
Revue de presse de l'April pour la semaine 39 de l'année 2010
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Sommaire
Sommaire
- [ACTUP PARIS] ACTA conclu : une atteinte grave à la démocratie et à l'accès aux médicaments
- [ITespresso.fr] IRILL : le nouvel outil de promotion du logiciel libre en Europe
- [lesmobiles.com] Orange ouvre sa plateforme « Open Source Mobile Widget »
- [Numerama] A voir : Sintel, le nouveau film d'animation réalisé en logiciels libres
- [cio-online.com] L'open-source perçu comme vecteur d'innovation dans le secteur public
- [Syntec informatique] GUIDE OPEN SOURCE : Réflexions sur la construction et le pilotage d'un projet Open Source
- [LeMonde.fr] Le logiciel OpenOffice s'émancipe
- [LeJournalduNet] Windows Live Spaces est mort, vive WordPress
Connaissez-vous les bitcoins ?
Bitcoin est une monnaie électronique conçue en 2009 par un certain Satoshi Nakamoto. Cette monnaie se distingue des autres monnaies électroniques par son caractère entièrement décentralisé en peer-to-peer et son utilisation astucieuse de concepts cryptographiques de base. Elle s'appuie sur un logiciel écrit en C++ et publié sous licence libre MIT.
Les bitcoins n'ont aucune « valeur » intrinsèque, le système n'est en aucune façon lié au système bancaire actuel, et permettent d'avoir une unité d'échange indépendante des banques. Afin de donner de la valeur aux bitcoins, le système rend donc leur création de plus en plus difficile avec le temps de telle sorte que leur nombre total tendra asymptotiquement vers une limite d'environ 21 millions de bitcoins. L'idée est ainsi de donner aux bitcoins un caractère analogue à celui des métaux précieux, existant en quantité finie et dont l'extraction se fait lentement et péniblement.
Les bitcoins n'ont aucune « valeur » intrinsèque, le système n'est en aucune façon lié au système bancaire actuel, et permettent d'avoir une unité d'échange indépendante des banques. Afin de donner de la valeur aux bitcoins, le système rend donc leur création de plus en plus difficile avec le temps de telle sorte que leur nombre total tendra asymptotiquement vers une limite d'environ 21 millions de bitcoins. L'idée est ainsi de donner aux bitcoins un caractère analogue à celui des métaux précieux, existant en quantité finie et dont l'extraction se fait lentement et péniblement.