Le tout sans réaliser que les décisions sont bien plus liées à la géopolitique qu'au seul domaine scientifique.
Et surtout, quand la science s'en mêle, à des fins politiques, ça donne souvent un beau bordel.
Les gens confondent allègrement énergie, dose et puissance ou s'imaginent encore qu'il vont mourir à cause d'une dose bénigne.
Je dirais qu'en effet, globalement les gens agissent à l'émotion en pensant systématiquement au pire et sans regarder ce qui fait moins peur de plus près.
Quand on regarde le nucléaire civil, en plus de 40 ans, on a eu deux accidents majeurs dont les conséquences restent limités (quelques kilomètres à la ronde avec un environnement sévèrement contaminé, quelques milliers de morts directs éventuels et d'autres milliers blessés de manière plus sensible).
Les centrales à gaz et au pétrole ont pollué l'air avec de quoi tuer des centaines de milliers de personnes dans le monde par ce biais, sans compter les mineurs, et surtotu qui provoque à court terme du moins un réchauffement climatique global dont le coût humain, environnemental et financier sera sans doute bien plus important que plusieurs catastrophes nucléaires de l'ampleur de Tchernobyl.
Rien n'est parfait, rien n'est totalement inoffensif et il faut savoir se méfier de ce qui parait innocent.
Sans compter en effet les décisions politiques, le nucléaire a permis de contre balancer la crise pétrolière et permet de limiter la casse encore aujourd'hui avec le coût du fioul. Et à l'heure de la diminution des rejets carbonés dans l'atmosphère, on peut comprendre qu'il soti délicat de se passer du nucléaire encore et d'être tenté de poursuivre le fonctionnement des centrales (ce qui est aussi une source de revenue non négligeable pour l'État).
[^] # Re: rien de neuf ?
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Rapport Anses sur les effets des OEM sur la santé. Évalué à 7.
Et surtout, quand la science s'en mêle, à des fins politiques, ça donne souvent un beau bordel.
Je dirais qu'en effet, globalement les gens agissent à l'émotion en pensant systématiquement au pire et sans regarder ce qui fait moins peur de plus près.
Quand on regarde le nucléaire civil, en plus de 40 ans, on a eu deux accidents majeurs dont les conséquences restent limités (quelques kilomètres à la ronde avec un environnement sévèrement contaminé, quelques milliers de morts directs éventuels et d'autres milliers blessés de manière plus sensible).
Les centrales à gaz et au pétrole ont pollué l'air avec de quoi tuer des centaines de milliers de personnes dans le monde par ce biais, sans compter les mineurs, et surtotu qui provoque à court terme du moins un réchauffement climatique global dont le coût humain, environnemental et financier sera sans doute bien plus important que plusieurs catastrophes nucléaires de l'ampleur de Tchernobyl.
Rien n'est parfait, rien n'est totalement inoffensif et il faut savoir se méfier de ce qui parait innocent.
Sans compter en effet les décisions politiques, le nucléaire a permis de contre balancer la crise pétrolière et permet de limiter la casse encore aujourd'hui avec le coût du fioul. Et à l'heure de la diminution des rejets carbonés dans l'atmosphère, on peut comprendre qu'il soti délicat de se passer du nucléaire encore et d'être tenté de poursuivre le fonctionnement des centrales (ce qui est aussi une source de revenue non négligeable pour l'État).