• [^] # Re: Règles de base...

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie de R.A.S. v0.1. Évalué à 4.

    Ok pour l'isolement de bien des vallons.
    Au niveau du signalement, je n'avertis que certains proches (famille ou amis, pas de simples potes. Généralement, c'est la mère, la sœur ou la copine.), et je donne signe de vie au départ de la rando, ou je m'arrange pour le faire avant en cas de coupure (quasi certaine en montagne) de réseau. Je leur refile l'itinéraire, la difficulté et le degré d'engagement, la forme de mon compagnon de cordée, et la proba de bivouac inopiné (grandes courses ou longues ballades). Et surtout, je me casse en 4 pour tenir l'horaire prévu pour donner signe de vie car il attendent réellement de mes nouvelles, sinon, bah on s'inquiète.
    Il m'est déjà arrivé de faire un bon détour, en me grouillant, pour donner des nouvelles à ceux qui en attendait quand j'étais à la bourre ou que la «réalité du terrain» s'imposait, et ils étaient bien inquiets.
    Si ce topo est bien fait, on a bien réduit la chance de fausse alerte, notamment quant aux bivouacs improvisés.

    Je n'ai rien contre le site RAS, et ne compte pas l'utiliser, ce qui m'interpelle est le fait que l'on parte du constat que personne d'autre n'est prévenu de la course, et que au lieu de bêtement de changer et d'en causer avec des proches, on monte un site et un logiciel.
    Ce que je trouve positif, c'est la prise de conscience, ce qui m'inquiète, c'est que le réflexe de prévenir un proche et de se signaler localement ne semble pas installé, ou que l'on puisse se dire que RAS puisse remplacer un topo préalable avec quelqu'un. RAS seul exceptionnellement, pourquoi pas, mais tout le temps et seulement, je trouve que c'est limite. (Mais bon, peut-être ne suis-je qu'un jeune vieux ringard...)