Bah, d'un autre côté, je pense qu'on peut légitimement être gêné en découvrant qu'une personne envers qui on avait un certain respect était en fait instable et incohérente... Le gars, son point de vue, c'est "allez-y, prenez ce que vous voulez et faites-en ce que vous voulez... ah ouais, j'ai oublié, mais si j'aime pas votre gueule, je vous défoncerai". Quand tu découvres la deuxième partie de la phrase, il y a de quoi transformer l'Abbé Pierre en Jacques Crozemarie...
Je pense que c'est un peu comme si un copain te prêtait sa maison depuis plusieurs années quand il partait en vacances, et qu'un jour, il t'explique qu'il va porter plainte pour vol parce que tu y as amené un ami communiste. Il ne te dit pas "désolé, je ne te la prêterai plus", il te dit "tu me l'as volée". C'est quand même vachement violent, parce que ça témoigne bien que dans sa tête, il ne te la prêtait pas vraiment, contrairement à ce que tu croyais.
[^] # Re: Un peu fort...
Posté par arnaudus . En réponse au journal D'après Vidberg, la contrefaçon c'est le vol. Évalué à 1.
Bah, d'un autre côté, je pense qu'on peut légitimement être gêné en découvrant qu'une personne envers qui on avait un certain respect était en fait instable et incohérente... Le gars, son point de vue, c'est "allez-y, prenez ce que vous voulez et faites-en ce que vous voulez... ah ouais, j'ai oublié, mais si j'aime pas votre gueule, je vous défoncerai". Quand tu découvres la deuxième partie de la phrase, il y a de quoi transformer l'Abbé Pierre en Jacques Crozemarie...
Je pense que c'est un peu comme si un copain te prêtait sa maison depuis plusieurs années quand il partait en vacances, et qu'un jour, il t'explique qu'il va porter plainte pour vol parce que tu y as amené un ami communiste. Il ne te dit pas "désolé, je ne te la prêterai plus", il te dit "tu me l'as volée". C'est quand même vachement violent, parce que ça témoigne bien que dans sa tête, il ne te la prêtait pas vraiment, contrairement à ce que tu croyais.