Le besoin social d'un moment communautaire n'est pas un choix personnel. C'est antinomique.
On parle ici d'un besoin où la communauté prime sur l'individu, car l'individu a besoin parfois que la communauté prime sur l'individu.
L'individu a besoin parfois de consentir à une initiative qui lui est proposé et dont il n'est pas à l'initiative. Le consentement implique que l'initiative s'approprie une initiative étrangère.
la mentalité de gens qui pensent que leur mode de vie (ils font ce qu'ils veulent) devrait être celui des autres (la, désolé, pas acceptable) et tout tourner autour de leur mode de vie...
En fait, tu ne t'en rends peut-être pas compte, mais c'est exactement l'idée de société que tu exclus. Tu veux absolument tout assujettir au primat de la volonté individuelle.
Tu ne permets la communauté qu'à la condition d'une volonté mutuelle entre personne qui se connaissent déjà. C'est à dire que dans ta conception, la communauté ne peut être un lieu de rencontre. En effet, dans ton schéma, la rencontre précède la volonté mutuelle de personnes qui se connaissent déjà, et donc la rencontre précède par nécessité la communauté. Tu empêches donc la communauté d'être un lieu de rencontre.
C'est justement pour cela qu'il faut à une société des moment communautaires qui dépassent l'éventualité de l'émergence de regroupement de volonté isolées.
Ensuite, les arguments du type « de toute façon c'est pas parfait donc on peut faire pire» ne sont pas recevables.
L'argument « c'est déjà difficile » est un argument pour « il faut des moments communautaire qui ne soient pas à l'initiative de l'individu », car si c'est déjà difficile, cela signifie que ce moment communautaire de rencontre n'est pas respecté.
On est toujours dans la mentalité de gens qui pensent que leur mode de vie (ils font ce qu'ils veulent)
Tu prends le risque de l'altérité ? Pour faire l'expérience de l'altérité il faut un lieu et un moment où les volontés divergentes puissent se rencontrer.
C'est l'idée même de société que tu récuses.
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: travail hebdomadaire
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Travail dominical. Évalué à 10.
fail.
Le besoin social d'un moment communautaire n'est pas un choix personnel. C'est antinomique.
On parle ici d'un besoin où la communauté prime sur l'individu, car l'individu a besoin parfois que la communauté prime sur l'individu.
L'individu a besoin parfois de consentir à une initiative qui lui est proposé et dont il n'est pas à l'initiative. Le consentement implique que l'initiative s'approprie une initiative étrangère.
En fait, tu ne t'en rends peut-être pas compte, mais c'est exactement l'idée de société que tu exclus. Tu veux absolument tout assujettir au primat de la volonté individuelle.
Tu ne permets la communauté qu'à la condition d'une volonté mutuelle entre personne qui se connaissent déjà. C'est à dire que dans ta conception, la communauté ne peut être un lieu de rencontre. En effet, dans ton schéma, la rencontre précède la volonté mutuelle de personnes qui se connaissent déjà, et donc la rencontre précède par nécessité la communauté. Tu empêches donc la communauté d'être un lieu de rencontre.
C'est justement pour cela qu'il faut à une société des moment communautaires qui dépassent l'éventualité de l'émergence de regroupement de volonté isolées.
Ensuite, les arguments du type « de toute façon c'est pas parfait donc on peut faire pire» ne sont pas recevables.
L'argument « c'est déjà difficile » est un argument pour « il faut des moments communautaire qui ne soient pas à l'initiative de l'individu », car si c'est déjà difficile, cela signifie que ce moment communautaire de rencontre n'est pas respecté.
Tu prends le risque de l'altérité ? Pour faire l'expérience de l'altérité il faut un lieu et un moment où les volontés divergentes puissent se rencontrer.
C'est l'idée même de société que tu récuses.
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