bref, tu craches ton venin politique sans comprendre les tenants et aboutissants.
On m'a appris à ne pas cracher, c'est malpoli.
Ensuite, je fais la différence (que tu ne fais pas) entre les prêts et les dons. Quand tu donnes, par définition, tu perds ton argent. Donc si tu te plains après, c'est ta faute, tu n'as pas compris ce que signifiait le mot don. Quand tu co-produit, tu n'as aucune garantie de retour sur investissement, et c'est dans le contrat moral de départ et tout le monde le sait. Bref, ça revient à un don (parce que les Grégoire sont plutôt l'exception que la norme). Dans ces deux cas, mettre des limites est parfaitement idiot, à mon sens, parce que ça empêche des projets potentiellement innovants d'émerger. Et je comprends que ce genre de chose gêne les banques (parce que finalement, c'est de l'argent qui va en dehors des circuits de la finance traditionnelle). Et pour ceux qui ont cru à Diaspora, tant pis pour eux, ils ont fait un don, ils savaient qu'ils perdaient tout sans contrepartie garantie. Et pour ceux qui ont peur, il existe des plateformes où l'argent n'est débloqué que quand le travail est fini et contrôlé par les donneurs.
Reste les cas plus problématique, les prêts collaboratifs. Là, oui, il faut prendre des précautions. Mais pas plus ni moins qu'avec les prêts type Cofidis, ou les prêts bancaires à taux variables. Mais on n'en est pas là, là on cible directement un type de financement, le participatif, et on laisse bien tranquillement les autres prospérer. Je ne trouve pas ça normal.
[^] # Re: Problème de capacité des gens
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Haro sur le financement participatif. Évalué à 10.
On m'a appris à ne pas cracher, c'est malpoli.
Ensuite, je fais la différence (que tu ne fais pas) entre les prêts et les dons. Quand tu donnes, par définition, tu perds ton argent. Donc si tu te plains après, c'est ta faute, tu n'as pas compris ce que signifiait le mot don. Quand tu co-produit, tu n'as aucune garantie de retour sur investissement, et c'est dans le contrat moral de départ et tout le monde le sait. Bref, ça revient à un don (parce que les Grégoire sont plutôt l'exception que la norme). Dans ces deux cas, mettre des limites est parfaitement idiot, à mon sens, parce que ça empêche des projets potentiellement innovants d'émerger. Et je comprends que ce genre de chose gêne les banques (parce que finalement, c'est de l'argent qui va en dehors des circuits de la finance traditionnelle). Et pour ceux qui ont cru à Diaspora, tant pis pour eux, ils ont fait un don, ils savaient qu'ils perdaient tout sans contrepartie garantie. Et pour ceux qui ont peur, il existe des plateformes où l'argent n'est débloqué que quand le travail est fini et contrôlé par les donneurs.
Reste les cas plus problématique, les prêts collaboratifs. Là, oui, il faut prendre des précautions. Mais pas plus ni moins qu'avec les prêts type Cofidis, ou les prêts bancaires à taux variables. Mais on n'en est pas là, là on cible directement un type de financement, le participatif, et on laisse bien tranquillement les autres prospérer. Je ne trouve pas ça normal.