• # Problème de capacité des gens

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Haro sur le financement participatif. Évalué à -4. Dernière modification le 03 octobre 2013 à 19:28.

    Le hic est que les gens pensent que tout projet va arriver à son terme, et râle si il met 1000 € et que le projet échoue. Il y a aussi les gens qui ont levé 1 Million tranquilles et sont partis.

    Quand tout va bien, les gens râlent sur les limitations.
    Quand ça merde, les gens râlent sur le manque de limitations.
    On peut prendre comme exemple les prêts à taux variables, tout le monde content au début et quand le variable a montré son effet risqué (remonté des taux), voila les petits emprunteurs se plaindrent qu'on ne les as pas prévenus (et idiot, si c'est moins cher et que ça s'appelle autrement, tu ne te poses pas de questions?)
    Ou même dans n'importe quel achat de résidence principale dans lequels les potes avaient dit "mais c'est 100% sûr, tro super d'être proprio en plus tu ne payes plus ton loyer" (ha ha ha).

    Dans le secteur bancaire, on te demande maintenant (à toi client) de confirmer ton niveau d'expertise et ta capacité à comprendre les risques (profil d'investisseur"), et pour le moment le financement participatif passe outre cette éducation obligatoire à faire par les banques sur la gestion du risque, ça ne te choque pas?

    Donc :

    Apparemment, il parlait de la finance participative pas de l'autre...

    Attaque gratuite juste parce que tu as décidé de ne pas l'aimer.
    Dit-moi surtout si tu diras au gens qui ont perdu 1000 € que c'est de leur faute et qu'ils ont qu'à s'en prendre qu'à eux-même?

    Tu vois absolument tout en négatif, sans te poser la question si l'idée n'est justement pas de protéger les gens sans trop de connaissance de faire des bêtises. Quelle solutions proposes-tu pour que les gens ne se plaignent pas d'avoir "tout perdu" comme on commence à voir felurir sur la toile quand le projet merde?

    bref, tu craches ton venin politique sans comprendre les tenants et aboutissants.

    Venant d'un gouvernement dit de gauche, dont le président affirmait que son ennemi était la finance, ça fait désordre.

    Ben non, ça va, comme la finance participative fait partie de la finance, c'est cohérant, il faut bien commencer quelque part (en réalité : l'autre finance, non participative, s'en prend déjà, mais tu "oublies")

    PS : je ne dis pas que la proposition est bonne, je n'en sais rien encore (surtout vu le côté très imprécis), je critique uniquement la côté totalement biaisé du journal qui est à fond "anti tout".