Sinon, l'idée derrière les contre-exemples est que le besoin légitime de la police a un statut inférieur à la clé des voisins, c'est évident peut-être pour vous mais pas pour moi.
mais heu.., si la police demande un mandat pour visiter la "maison A" ils ne vont pas pouvoir aller faire un tour dans la "maison Z" juste comme ça. Ce n'est pas la question de "statut inférieur de la police" c'est ce genre de truc qu'on appelle "Etat de droit" et interdiction de l'arbitraire. Ce qu'un juge aurait refusé dans le monde physique il l'a accepté concernant l'informatique. L'analogie "mon ordi est comme une maison" n'est pas pertinente.
De plus, ce n'est pas des "ils peuvent" et des "si, alors". Les révélations de Snowden montrent que les différentes agences de renseignement se sont copieusement servies dans les données de leurs concitoyens : parfois avant une base légale et parfois sans.
Je trolle dès quand ça parle business, sécurité et sciences sociales
[^] # Re: petite correction
Posté par passant·e . En réponse au journal Lavabit & Co : l'explication est tombée. Le FBI voulait la clef privée maîtresse.. Évalué à 5.
mais heu.., si la police demande un mandat pour visiter la "maison A" ils ne vont pas pouvoir aller faire un tour dans la "maison Z" juste comme ça. Ce n'est pas la question de "statut inférieur de la police" c'est ce genre de truc qu'on appelle "Etat de droit" et interdiction de l'arbitraire. Ce qu'un juge aurait refusé dans le monde physique il l'a accepté concernant l'informatique. L'analogie "mon ordi est comme une maison" n'est pas pertinente.
De plus, ce n'est pas des "ils peuvent" et des "si, alors". Les révélations de Snowden montrent que les différentes agences de renseignement se sont copieusement servies dans les données de leurs concitoyens : parfois avant une base légale et parfois sans.
Je trolle dès quand ça parle business, sécurité et sciences sociales