• [^] # Re: Pussy riot : l'analyse d'Alain Soral

    Posté par . En réponse au journal "Pussy Riot. Lettre du camp 14 de Mordovie". Évalué à 3.

    On est dans l'expression de la haine. Haine qu'on condamne à l'extrême-droite mais que tu semble justifier pour la jeunesse punk.

    Le punk est un moyen de d'auto-défense contre un système qui brime. (les UK des années 70 ou la Russie d'aujourd'hui) et c'est une violence dans la musique, dans l'expression de leur art (danse...) mais pas ou peu de violence physique envers autrui contrairement à l’extrême-droite.

    Les pussy riots sont de cette mouvance extrémiste vis à vis des symboles, mais elles n'ont blessés personnes. Oui, ce n'est pas du dialogue, parce pour dialoguer, il faut déjà exister. Et qu'elles vivent dans une société qui les reconnait pas en tant qu'individu.

    Alors, il y a des actions violences légitimes qui sont de celles qui mènent à la liberté. Mais la réaction des oppresseurs devraient inspirer le dégout.

    Je suis plutôt de l'école Gandhi ou Nelson Mandela pour lutter contre l'injustice, mais ce n'est pas moi qui décide, et je ne peux condamner un esclave qui lutte pour se libérer.