Les pages délivrées par Gopherpedia sont plus lisibles que celles délivrées directement par Wikipedia car elles ont été débarrassées de toutes les informations annexes comme les liens, tableaux et les illustrations ; seul le corps du document subsiste : preuve en est que le site http://Gopherpedia.com est sous protocole HTTP/HTML et su'il affiche aussi les pages extraites de Wikipedia centrée sur le corps du texte.
De ce qui précède, d'un point de vue strictement technique, le protocole Gopher n'entre en rien dans cette affaire de mise en page qui relève seulement du métier d'un graphiste. Par contre, d'un point de vue humain, c'est très différent : pour l'immense majorité des rares fanatiques du protocole Gopher, l'âge d'or de l'informatique se situait à l'époque des moniteurs monochrome verts ou ambrés qui ne pouvaient afficher que du texte.
Il y a aussi une terrible confusion de la lecture du protocole Gopher de la part de ces nostalgiques car ils se focalisent seulement sur la première version de Gopher et se refusent à seulement étudier la deuxième version (Gopher+). On a connu la même chose avec ceux qui programmaient en langage C et se refusaient absolument à s'essayer au C++.
Ces deux protocoles définissent d'une part la partie réseau et, d'autre part, la partie utilisateur (tout comme le web défini la partie réseau , HTTP, et la partie utilisateur, HTML). Mais vu de l'utilisateur, Gopher est un menu où l'on clique pour accéder à un document sur un ordi distant ou ouvrir une session sur un autre ordi distant.
La première version de Gopher définissait ces accès aux ressources distantes selon des critères exclusivement physiques. Ainsi la ressource distante est un texte et ce texte est formaté avec des retours à la ligne différents selon qu'il soit hébergé sur un PC, un Mac ou un unix. Ou bien encore, la ressource est un accès Telnet et le menu Gopher contient l'URI et le mot de passe de ce site Telnet.
La seconde version de Gopher, Gopher+, était orienté selon la nature de la ressource et pour l'utilisateur le menu Gopher+ contenait des informations supplémentaires comme la licence du document, son titulaire et un nombre illimité d'autre méta-informations. Donc, un menu Gopher+ est compatible ascendant avec le Gopher originel mais il se présente sous une forme très proche des liens de syndication ATOM. Par exemple, il peut dire que le document distant est certes une texte mais aussi que ce texte contient des balise HTML. C'est tout le principe des types MIME.
Le protocole Gopher+ comblait un vide avec l'arrivée du Web qui faisaient que l'on trouvait des menus Gopher non conforme à la norme avec des balises non prévues à l'origine, comme la balise 'h' qui signifiait que la ressource distante était un document HTML.
Mais, à cette époque très riche en nouveauté, la transition du protocole Gopher vers le protocole Gopher+ a échoué. Ce qui a amené, par la suite, à des replâtrages pour combler le besoin d'un menu réellement lisible permettant d'accéder à des ressources distantes : les agrégateurs de liens de syndication...
[^] # Re: Lisibilité
Posté par Denis Bernard . En réponse au journal Wikipedia sous Gopher. Évalué à 9.
Les pages délivrées par Gopherpedia sont plus lisibles que celles délivrées directement par Wikipedia car elles ont été débarrassées de toutes les informations annexes comme les liens, tableaux et les illustrations ; seul le corps du document subsiste : preuve en est que le site http://Gopherpedia.com est sous protocole HTTP/HTML et su'il affiche aussi les pages extraites de Wikipedia centrée sur le corps du texte.
De ce qui précède, d'un point de vue strictement technique, le protocole Gopher n'entre en rien dans cette affaire de mise en page qui relève seulement du métier d'un graphiste. Par contre, d'un point de vue humain, c'est très différent : pour l'immense majorité des rares fanatiques du protocole Gopher, l'âge d'or de l'informatique se situait à l'époque des moniteurs monochrome verts ou ambrés qui ne pouvaient afficher que du texte.
Il y a aussi une terrible confusion de la lecture du protocole Gopher de la part de ces nostalgiques car ils se focalisent seulement sur la première version de Gopher et se refusent à seulement étudier la deuxième version (Gopher+). On a connu la même chose avec ceux qui programmaient en langage C et se refusaient absolument à s'essayer au C++.
Ces deux protocoles définissent d'une part la partie réseau et, d'autre part, la partie utilisateur (tout comme le web défini la partie réseau , HTTP, et la partie utilisateur, HTML). Mais vu de l'utilisateur, Gopher est un menu où l'on clique pour accéder à un document sur un ordi distant ou ouvrir une session sur un autre ordi distant.
La première version de Gopher définissait ces accès aux ressources distantes selon des critères exclusivement physiques. Ainsi la ressource distante est un texte et ce texte est formaté avec des retours à la ligne différents selon qu'il soit hébergé sur un PC, un Mac ou un unix. Ou bien encore, la ressource est un accès Telnet et le menu Gopher contient l'URI et le mot de passe de ce site Telnet.
La seconde version de Gopher, Gopher+, était orienté selon la nature de la ressource et pour l'utilisateur le menu Gopher+ contenait des informations supplémentaires comme la licence du document, son titulaire et un nombre illimité d'autre méta-informations. Donc, un menu Gopher+ est compatible ascendant avec le Gopher originel mais il se présente sous une forme très proche des liens de syndication ATOM. Par exemple, il peut dire que le document distant est certes une texte mais aussi que ce texte contient des balise HTML. C'est tout le principe des types MIME.
Le protocole Gopher+ comblait un vide avec l'arrivée du Web qui faisaient que l'on trouvait des menus Gopher non conforme à la norme avec des balises non prévues à l'origine, comme la balise 'h' qui signifiait que la ressource distante était un document HTML.
Mais, à cette époque très riche en nouveauté, la transition du protocole Gopher vers le protocole Gopher+ a échoué. Ce qui a amené, par la suite, à des replâtrages pour combler le besoin d'un menu réellement lisible permettant d'accéder à des ressources distantes : les agrégateurs de liens de syndication...