• # Moi, je m'en sert, de Fink.

    Posté par . En réponse à la dépêche Fink pour jaguar. Évalué à 0.

    Ayant un ami qui s'est acheté une de ces fameuses "lampes à huile" au design si impressionnant (surtout lorsqu'on a un PC beige comme n'importe quel benêt), lui et moi se sommes mis en tête de vouloir compiler un petit soft GNU.

    Il nous a donc fallu installer Fink, sans quoi l'expérience s'arrètait prématurément.
    Mon ami, comme tout bon utilisateur MacIntosh de longue date, semble soufrir d'un handicap curieux : La souris-à-une-touchite. Handicap qui consiste à ne rien comprendre à l'anglais cryptique des commandes du shell.
    Fink, en lui même est un paquet clic et clic-clic, dont l'installation pourrait être confiée à n'importe quel déficient mental (jusqu'ici on ne quitte pas le domaine des mac). Donc n'en parlons plus.

    Et la suite, la compilation ?
    Mon ami semble toujours autant retors à l'orthographe dépendante de la casse, si je lui dis tu tape, par exemple, ..., il me demande si il doit ménager un espace entre par et exemple : Je m'arrache les cheveux.

    Après une bonne engueulade (tout se faisant au téléphone), je lui demandais donc de me créer un compte, de manière à ce que ce cauchemard cesse.
    Ce que, naïvement, il fit grace à sa si bizarre souris.
    Moi, tout ça, groupe des administrateurs de la machine.

    Bon. ssh, je me connecte. Cool. Puis :
    sudo. Non. marche pas.
    su. Non plus.
    Je lui demande de me faire monter dans "wheel" ou équivalent, mais que pouic, il ne percute pas, rien ne lui est familier.
    J'enrage.
    On casse le fichiers des sudoers, rien non plus, mais là, messages sur messages le font paniquer.
    Hum.
    Consultation d'une revue.

    Et là :
    Démarrage : pomme-s.
    Vous ètes en mode single-user, mono-utilisateur, sans mot de passe, ouf, on peut craquer ce damné mot de passe root et enfin "su", ceci celà.
    Quand je pense que je me moquais du ctrl-alt-esc de windows95 !

    Si il y a une FNAC près de chez vous, n'hésitez pas à réitérer cette expérience, qui sera, n'en doutons pas, à la source de bon nombre de crises de fous rires, ce qui n'est pas à négliger en période de fêtes.