Comme s'il était besoin d'une preuve que l'intelligence ne se résume pas à l'intellect, et que mieux vaut des intuitifs qui s'assument que des individus qui ne sont qu'à 20% logique tout en croyant l'être à 100%.
1) la consommation de produits animaux n'est pas nécessaire pour vivre en bonne santé (sauf Alaska & Sibérie)
2) les mammifères ont tous des émotions comme la joie ou la peur (un cochon ou une vache pas moins qu'un chien ou ou chat), et les animaux, dans leur immense majorité (et notamment les vertébrés) sont des êtres sensibles (sentients): ils peuvent souffrir.
Et en vertu de quoi il ont un intérêt à ce qu'il ne leur soit pas infligé de la douleur.
3) 1.300.000.000 d'animaux terrestres sont tués chaque année en France, et tous (99.999%) ont souffert, de l'élevage à l'abattage en passant par le transport. Et cela est essentiellement valable pour les près de 100.000.000.000 de poissons pêchés chaque année en France.
Ce grand massacre d' individus ne se justifie que par: le goût et l' habitude.
Tous les autres arguments (histoire, culture, liberté, ...) sont des cache-sexe des deux premiers qui ne tiennent pas face aux faits.
Le fait de faire souffrir un être sensible ne relève pas du domaine de la liberté individuelle.
Le manque de capacité de penser par soi-même, d'être inconscient des conséquences de ses actes, de tout ignorer de l'éthique, de l'écologie, ou de la nutrition, ou même... être complètement dépourvu d'empathie, ne sont pas problèmes en soi. Mais il est absolument injuste de laisser souffrir des êtres sensibles simplement pour ne pas brimer la stupidité. ("Respecter la connerie ?...non..." comme disait l'autre plus haut)
Concernant l’intégrisme, celui-ci reflète la volonté d'imposer des idées, en plus des actes, ce qui est une toute autre affaire.
Et à propos des inepties concernant la nourriture végétale dangereuse (ou plus carencée que la viande), la viande "écolo", ou encore l'incapacité à distinguer le règne végétal du règne animal, ... les informations sont à la portée du premier venu.
Se limiter à voir dans une assiette un bout de jambon, alors que c'est un animal auquel on a pris les seules choses qu'il possédait: la liberté, la vie, et la possibilité de ne pas être maltraité et ce simplement pour 5 minutes de plaisir gustatif ou de conformisme social, cela se nomme au sens premier du terme, la schizophrénie.
Ce n'est pas grave... du moment qu'on a le courage d'aborder une rupture fondamentale dans la lecture habituelle du monde, qu'on a pu avoir et qu'on nous a enseigné jusqu'ici.
C'est l'une des définitions qu'on donne au mot réaliser.
[^] # Re: poussons l'ouverture... des yeux
Posté par gibs . En réponse à la dépêche Open Food Facts : que contiennent vraiment nos courses ?. Évalué à -5.
Comme s'il était besoin d'une preuve que l'intelligence ne se résume pas à l'intellect, et que mieux vaut des intuitifs qui s'assument que des individus qui ne sont qu'à 20% logique tout en croyant l'être à 100%.
1) la consommation de produits animaux n'est pas nécessaire pour vivre en bonne santé (sauf Alaska & Sibérie)
2) les mammifères ont tous des émotions comme la joie ou la peur (un cochon ou une vache pas moins qu'un chien ou ou chat), et les animaux, dans leur immense majorité (et notamment les vertébrés) sont des êtres sensibles (sentients): ils peuvent souffrir.
Et en vertu de quoi il ont un intérêt à ce qu'il ne leur soit pas infligé de la douleur.
3) 1.300.000.000 d'animaux terrestres sont tués chaque année en France, et tous (99.999%) ont souffert, de l'élevage à l'abattage en passant par le transport. Et cela est essentiellement valable pour les près de 100.000.000.000 de poissons pêchés chaque année en France.
Ce grand massacre d' individus ne se justifie que par: le goût et l' habitude.
Tous les autres arguments (histoire, culture, liberté, ...) sont des cache-sexe des deux premiers qui ne tiennent pas face aux faits.
Le fait de faire souffrir un être sensible ne relève pas du domaine de la liberté individuelle.
Le manque de capacité de penser par soi-même, d'être inconscient des conséquences de ses actes, de tout ignorer de l'éthique, de l'écologie, ou de la nutrition, ou même... être complètement dépourvu d'empathie, ne sont pas problèmes en soi. Mais il est absolument injuste de laisser souffrir des êtres sensibles simplement pour ne pas brimer la stupidité. ("Respecter la connerie ?...non..." comme disait l'autre plus haut)
Concernant l’intégrisme, celui-ci reflète la volonté d'imposer des idées, en plus des actes, ce qui est une toute autre affaire.
Et à propos des inepties concernant la nourriture végétale dangereuse (ou plus carencée que la viande), la viande "écolo", ou encore l'incapacité à distinguer le règne végétal du règne animal, ... les informations sont à la portée du premier venu.
Se limiter à voir dans une assiette un bout de jambon, alors que c'est un animal auquel on a pris les seules choses qu'il possédait: la liberté, la vie, et la possibilité de ne pas être maltraité et ce simplement pour 5 minutes de plaisir gustatif ou de conformisme social, cela se nomme au sens premier du terme, la schizophrénie.
Ce n'est pas grave... du moment qu'on a le courage d'aborder une rupture fondamentale dans la lecture habituelle du monde, qu'on a pu avoir et qu'on nous a enseigné jusqu'ici.
C'est l'une des définitions qu'on donne au mot réaliser.