Ça peut être autant de la pub : « Ce produit est bon mangez-en ! » que de l'anti-pub : « MAIS C'EST D'LA MEEEERDE ! ».
Quoi qu'il en soit, si le site se contente de rester neutre, à savoir qu'il ne fait que lister les ingrédients et mettre chaque ingrédient en face d'études sérieuses qui affirment que telle substance est plutôt bénéfique et telle autre plutôt mauvaise, je vois mal sur quel critère un industriel pourrait attaquer pour diffamation ou calomnie.
Comme l'a fait remarquer Tanguy, si on ne cite pas les marques ça va forcément être plus dur pour l'utilisateur de faire ses courses : « Alors c'est quoi déjà les gâteaux fourrés à la framboise par paquet de 24 (format (cm) ×ばつ1,8) que je dois pas acheter à cause des huiles hydrogénées ?! Ah oui c'est celui qui contient 12% de fruits rouges dont 5% de framboise, regardons les étiquettes... »
De l'autre je me dis que la publicité quotidienne matraque suffisamment les gens pour qu'un produit puisse être reconnaissable sans sa marque.
Matraquage c'est le mot, je suis d'accord avec toi. J'en veux pour preuve le fait que malgré cette nouvelle « mode » de flouter les logos à la télé dans les reportages on les reconnaît toujours, notre cerveau est en effet bien imprégné, en tous cas le mien :)
Mais je ne comprends pas la deuxième partie de la phrase : « pour qu'un produit puisse être reconnaissable sans sa marque ». Étant donné qu'à la base une marque ça sert justement à reconnaître un produit (même si ça a été dévoyé), à quelles informations pouvant servir au consommateur à identifier rapidement un produit penses-tu ?
[^] # Re: Ho! sans blague !
Posté par Marotte ⛧ . En réponse à la dépêche Open Food Facts : que contiennent vraiment nos courses ?. Évalué à 5.
Ça peut être autant de la pub : « Ce produit est bon mangez-en ! » que de l'anti-pub : « MAIS C'EST D'LA MEEEERDE ! ».
Quoi qu'il en soit, si le site se contente de rester neutre, à savoir qu'il ne fait que lister les ingrédients et mettre chaque ingrédient en face d'études sérieuses qui affirment que telle substance est plutôt bénéfique et telle autre plutôt mauvaise, je vois mal sur quel critère un industriel pourrait attaquer pour diffamation ou calomnie.
Comme l'a fait remarquer Tanguy, si on ne cite pas les marques ça va forcément être plus dur pour l'utilisateur de faire ses courses : « Alors c'est quoi déjà les gâteaux fourrés à la framboise par paquet de 24 (format (cm) ×ばつ1,8) que je dois pas acheter à cause des huiles hydrogénées ?! Ah oui c'est celui qui contient 12% de fruits rouges dont 5% de framboise, regardons les étiquettes... »
Matraquage c'est le mot, je suis d'accord avec toi. J'en veux pour preuve le fait que malgré cette nouvelle « mode » de flouter les logos à la télé dans les reportages on les reconnaît toujours, notre cerveau est en effet bien imprégné, en tous cas le mien :)
Mais je ne comprends pas la deuxième partie de la phrase : « pour qu'un produit puisse être reconnaissable sans sa marque ». Étant donné qu'à la base une marque ça sert justement à reconnaître un produit (même si ça a été dévoyé), à quelles informations pouvant servir au consommateur à identifier rapidement un produit penses-tu ?