Je dirais bien que oui, pour pas mal de cours au collège ou au lycée :-)
C'était chiant, mais je ne m'en suis pas si mal tiré.
Ce n'est pas comparable : un cours, ne dure que quelques heures, et on peut quand même écouter le professeur. Même s'il est chiant, il apporte une distraction. Là, je parle de ne rien faire pendant huit heures, tous les jours.
Je suppose que tu as essayé.
J'ai expérimenté, en stage opérateur, des journées où l'équipe où je travaillais n'avait rien à faire, mais devait tout de même pointer. Quand on pouvait on allait aider d'autres équipes, mais parfois ce n'était pas possible, alors on s'occupait en jouant aux cartes et en discutant. Eh bien, c'est chiant. Très chiant, même si ça l'était moins pour moi parce que je pouvais en profiter pour préparer mon rapport de stage. Heureusement, ça ne durait pas trop longtemps, deux ou trois jours d'inactivité avant d'avoir à nouveau du travail.
Imagine maintenant la même chose, avec personne pour discuter hors des pauses, ou pour jouer aux cartes, et avec interdiction de jouer aux cartes de toute façon. Et sans espoir qu'on te donne à nouveau quelque chose à faire dans quelques jours, mais au contraire la certitude que cette inactivité durera tant que tu resteras dans cette entreprise.
Je suppose que tu as essayé. Oui ça ne doit pas être terrible mais nous n'avons pas la même conception du travail. Pour moi, ce n'est qu'un moyen de vivre, pas une fin en soi.
C'est triste ton avis sur le travail. Personnellement, j'aime à croire que le travail est également un moyen de s'épanouir, en socialisant et en faisant des choses qu'on aime faire et qu'on sait être utiles à la société. Bref, que le travail ne permet pas seulement de vivre, mais aussi de vivre heureux.
Sauf que moi, je suis payé et je peux rentrer chez moi le soir. Ça me fait deux bonnes grosses différences.
Oui, j'avais volontairement pris cette comparaison excessive.
[^] # Re: mignon
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Initiative citoyenne pour le revenu de base. Évalué à 7.
Ce n'est pas comparable : un cours, ne dure que quelques heures, et on peut quand même écouter le professeur. Même s'il est chiant, il apporte une distraction. Là, je parle de ne rien faire pendant huit heures, tous les jours.
J'ai expérimenté, en stage opérateur, des journées où l'équipe où je travaillais n'avait rien à faire, mais devait tout de même pointer. Quand on pouvait on allait aider d'autres équipes, mais parfois ce n'était pas possible, alors on s'occupait en jouant aux cartes et en discutant. Eh bien, c'est chiant. Très chiant, même si ça l'était moins pour moi parce que je pouvais en profiter pour préparer mon rapport de stage. Heureusement, ça ne durait pas trop longtemps, deux ou trois jours d'inactivité avant d'avoir à nouveau du travail.
Imagine maintenant la même chose, avec personne pour discuter hors des pauses, ou pour jouer aux cartes, et avec interdiction de jouer aux cartes de toute façon. Et sans espoir qu'on te donne à nouveau quelque chose à faire dans quelques jours, mais au contraire la certitude que cette inactivité durera tant que tu resteras dans cette entreprise.
C'est triste ton avis sur le travail. Personnellement, j'aime à croire que le travail est également un moyen de s'épanouir, en socialisant et en faisant des choses qu'on aime faire et qu'on sait être utiles à la société. Bref, que le travail ne permet pas seulement de vivre, mais aussi de vivre heureux.
Oui, j'avais volontairement pris cette comparaison excessive.