En France, l'habitude est prise de fourrer toute production un tantinet artistique sous l’appellation "culture", puis au nom de la culture de créer taxe, compensation, organisme redistributeur, impots, etc. qui au final ne profite qu'a certains intermédiaire bien placées.
Faisons clairement la distinction en "Culture" et "Industrie du divertissement".
La Culture c'est ce qui s'échange librement, se transmets, une connaissance et un savoir inaliénable qui appartient à l'humanité.
L'industrie du divertissement est privative, excluante, marchandable, contractualisé. Ce sont généralement des multinationales en situation d'oligopole, voir quasi monopoles.
Sachons faire la distinction.
La Culture a besoin d'aide pour toucher le maximum de personnes. Économiquement, elle mérite une TVA réduite.
L'industrie du divertissement , comme toute industrie a son propre business model. Ce n'est pas un bien de première nécessité, ce n'est pas un patrimoine de l'humanité. Aucune raison d'accorder des aides économiques et de privilégier cette industrie plus qu'une autre. Une TVA a taux normal est tout à fait justifié.
Les autres pays savent faire la distinction, mais en France, pour noyer le poisson, on parle d'exception culturelle française. Au final une industrie sclérosé, en vase clos, qui ne s'exporte pas.
Lorsque le gouvernement décidera de rattacher les industries culturelle au ministère de l'industrie et que le ministère de la Culture ne s'occupera que de Culture, on aura fait, en France, un grand pas en avant.
# Oui à la TVA réduite pour la Culture, la VRAI culture.
Posté par Christophe Merlet (site web personnel) . En réponse au journal Un objet qui ne respecte pas les droits du lecteur mérite-t-il de s’appeler livre ?. Évalué à 10.
Je suis assez d'accord.
En France, l'habitude est prise de fourrer toute production un tantinet artistique sous l’appellation "culture", puis au nom de la culture de créer taxe, compensation, organisme redistributeur, impots, etc. qui au final ne profite qu'a certains intermédiaire bien placées.
Faisons clairement la distinction en "Culture" et "Industrie du divertissement".
La Culture c'est ce qui s'échange librement, se transmets, une connaissance et un savoir inaliénable qui appartient à l'humanité.
L'industrie du divertissement est privative, excluante, marchandable, contractualisé. Ce sont généralement des multinationales en situation d'oligopole, voir quasi monopoles.
Sachons faire la distinction.
La Culture a besoin d'aide pour toucher le maximum de personnes. Économiquement, elle mérite une TVA réduite.
L'industrie du divertissement , comme toute industrie a son propre business model. Ce n'est pas un bien de première nécessité, ce n'est pas un patrimoine de l'humanité. Aucune raison d'accorder des aides économiques et de privilégier cette industrie plus qu'une autre. Une TVA a taux normal est tout à fait justifié.
Les autres pays savent faire la distinction, mais en France, pour noyer le poisson, on parle d'exception culturelle française. Au final une industrie sclérosé, en vase clos, qui ne s'exporte pas.
Lorsque le gouvernement décidera de rattacher les industries culturelle au ministère de l'industrie et que le ministère de la Culture ne s'occupera que de Culture, on aura fait, en France, un grand pas en avant.