Je ne cherche même pas à comprendre pourquoi M. Hamon a pris une telle décision, comme expliqué dans le très bon post un peu plus haut : c'est peine perdue.
Ce qui me choque dans cette histoire c'est que ça soit à M. Hamon de décider.
Bien sûr, il a une certaine légitimité démocratique (député + député européen) mais il n'a évidement ni l'expérience ni le savoir informatique pour analyser sereinement ce genre de loi.
Je suppose même que dans un débat face à quelqu'un d'éclairé il conviendrait (en off du moins) que sa décision n'est pas la bonne (sinon il l'aurait mieux justifiée).
Il est facile d'arguer qu'il faudrait demander à nous autre, nous qui savons tout sur tout mais qui n'avons aucune légitimité democratique, quelle devrait être la politique de l'état. Mais force est deconstater que si cela avait été fait : le consomateur aurait eu finalement plus de liberté et les ententes de la sorte entre grands groupes seraient beaucoup moins légitimes (on reste très proche des valeurs de gauche - dont M. Hamon se prévaut).
Sans opter pour une république des sages à la Platon, il serait bon que les citoyens puissent eux-aussi avoir leur lobby :
Microsoft décrochera un RDV avec M. Hamon sans problème pour lui expliquer son point de vue, cela n'est pas notre cas.
C'est une idée un peu en vrac mais pourquoi ne pas authoriser des citoyens à s'exprimer sur ces idées à l'assemblée nationale si par exemple ils arrivent à réceuillir une petition suffisament grande, ou si leurs compétences dans le domaine son avérées et soutenues (sans l'ériger en gourou, un mister Bayart qui aurait eu sa place dans le débat...ça aurait pu jouer je pense - et médiatiser plus la décision, car "un citoyen parle à l'AN" : fait original = les médiats seraient là)
Sans leur donner tous les droits : juste le droit de parler et d'écouter les réponses. Bref, un vrai débat contradictoire face à quelqu'un qui sait ce dont il parle : je pense que c'est simplement de ça que manque les décisions politiques sur nos chères technologies.
# Pourquoi ne pas laisser "ceux-qui-savent" décider ?
Posté par NeOwA . En réponse au journal Benoît Hamon a encore frappé. Évalué à 3.
Je ne cherche même pas à comprendre pourquoi M. Hamon a pris une telle décision, comme expliqué dans le très bon post un peu plus haut : c'est peine perdue.
Ce qui me choque dans cette histoire c'est que ça soit à M. Hamon de décider.
Bien sûr, il a une certaine légitimité démocratique (député + député européen) mais il n'a évidement ni l'expérience ni le savoir informatique pour analyser sereinement ce genre de loi.
Je suppose même que dans un débat face à quelqu'un d'éclairé il conviendrait (en off du moins) que sa décision n'est pas la bonne (sinon il l'aurait mieux justifiée).
Il est facile d'arguer qu'il faudrait demander à nous autre, nous qui savons tout sur tout mais qui n'avons aucune légitimité democratique, quelle devrait être la politique de l'état. Mais force est deconstater que si cela avait été fait : le consomateur aurait eu finalement plus de liberté et les ententes de la sorte entre grands groupes seraient beaucoup moins légitimes (on reste très proche des valeurs de gauche - dont M. Hamon se prévaut).
Sans opter pour une république des sages à la Platon, il serait bon que les citoyens puissent eux-aussi avoir leur lobby :
Microsoft décrochera un RDV avec M. Hamon sans problème pour lui expliquer son point de vue, cela n'est pas notre cas.
C'est une idée un peu en vrac mais pourquoi ne pas authoriser des citoyens à s'exprimer sur ces idées à l'assemblée nationale si par exemple ils arrivent à réceuillir une petition suffisament grande, ou si leurs compétences dans le domaine son avérées et soutenues (sans l'ériger en gourou, un mister Bayart qui aurait eu sa place dans le débat...ça aurait pu jouer je pense - et médiatiser plus la décision, car "un citoyen parle à l'AN" : fait original = les médiats seraient là)
Sans leur donner tous les droits : juste le droit de parler et d'écouter les réponses. Bref, un vrai débat contradictoire face à quelqu'un qui sait ce dont il parle : je pense que c'est simplement de ça que manque les décisions politiques sur nos chères technologies.