D’abord, parce que c’est moche.
Ensuite, parce que ce n’est pas parce que l’on peut tout choisir dans un style (au sens « apparence d’un type d’élément ») qu’il faut que tous les styles soient tous différents en tout. Parce que les styles, ils sont là pour marquer une différence entre des éléments, pas pour montrer qu’on a plein de fontes installées ou que l’on sait jouer avec sa souris.
Les deux motivations de la typographie sont le confort de lecture et la transmission de l’information (ceci est un titre, ceci est une citation, etc.). La graisse, la mise ou non en italique, la taille, la position, les espaces autour, l’alinéa (ou son absence) permettent suffisamment de variété pour transmettre l’information sur le type d’un élément sans trop gêner la lecture. Changer de police perturbe la lecture, l’œil est trop accroché. De la même façon, on n’utilise pas le gras pour mettre en évidence quelques mots dans un texte : l’œil est attiré par les mots en gras et cela perturbe son trajet habituel. C’est pour cela que l’on préfère l’italique ou les guillemets.
Ce sont des règles simples de typographie. Voir l’article de Wikipédia pour des pointeurs.
Évidemment, ceci concerne les textes qui ont quelque chose à dire (livres, thèses, rapports, articles, journaux...), qui ont du contenu. Et si par « page web », tu entends plutôt « affiche de pub », les règles ne sont plus les mêmes (quoique, il faut connaître les règles pour les briser).
Oh, ça me fait penser qu’il y a aussi le problème des niveaux de titre : ce n’est pas parce qu’on peut en avoir un grand nombre qu’il le faut. Si on a trop de niveaux, c’est que c’est mal rangé. Avec l’exemple classique de la « documentation IBM » (c’est comme ça qu’on l’appelait quand j’étais jeune), bourrée de section presque vide ou du genre :
[^] # Re: Intérêt des empattements
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Votre police préférée. Évalué à 5.
D’abord, parce que c’est moche.
Ensuite, parce que ce n’est pas parce que l’on peut tout choisir dans un style (au sens « apparence d’un type d’élément ») qu’il faut que tous les styles soient tous différents en tout. Parce que les styles, ils sont là pour marquer une différence entre des éléments, pas pour montrer qu’on a plein de fontes installées ou que l’on sait jouer avec sa souris.
Les deux motivations de la typographie sont le confort de lecture et la transmission de l’information (ceci est un titre, ceci est une citation, etc.). La graisse, la mise ou non en italique, la taille, la position, les espaces autour, l’alinéa (ou son absence) permettent suffisamment de variété pour transmettre l’information sur le type d’un élément sans trop gêner la lecture. Changer de police perturbe la lecture, l’œil est trop accroché. De la même façon, on n’utilise pas le gras pour mettre en évidence quelques mots dans un texte : l’œil est attiré par les mots en gras et cela perturbe son trajet habituel. C’est pour cela que l’on préfère l’italique ou les guillemets.
Ce sont des règles simples de typographie. Voir l’article de Wikipédia pour des pointeurs.
Évidemment, ceci concerne les textes qui ont quelque chose à dire (livres, thèses, rapports, articles, journaux...), qui ont du contenu. Et si par « page web », tu entends plutôt « affiche de pub », les règles ne sont plus les mêmes (quoique, il faut connaître les règles pour les briser).
Oh, ça me fait penser qu’il y a aussi le problème des niveaux de titre : ce n’est pas parce qu’on peut en avoir un grand nombre qu’il le faut. Si on a trop de niveaux, c’est que c’est mal rangé. Avec l’exemple classique de la « documentation IBM » (c’est comme ça qu’on l’appelait quand j’étais jeune), bourrée de section presque vide ou du genre :
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