En même temps tu as enlevé toute condition en remplaçant le « si » par « quand », tu reviens donc dans le réalisme (faisant l’hypothèse que les cons voleront un jour). Par contre, en revenant à une construction conditionnelle, tu préféreras sûrement:
« Si les cons volaient, je serais chef d’escadrille »
à
« Si les cons volent, je suis/serai1 chef d’escadron ».
Après, rien n’est figé, tu peux aussi faire des choix, utiliser la seconde n’est pas faux grammaticalement, mais relève plus d’un effet stylistique qui impose un contexte réaliste à une proposition absurde.
[1] Ici tu as le choix du présent ou du futur qui n’existe pas au conditionnel, car la situation est de toute façon irréelle dans le second cas, quel que soit le moment.
[^] # Re: Kouign-amann
Posté par jyes . En réponse au journal Android 4.4 *barre chocolatée*. Évalué à 3.
En même temps tu as enlevé toute condition en remplaçant le « si » par « quand », tu reviens donc dans le réalisme (faisant l’hypothèse que les cons voleront un jour). Par contre, en revenant à une construction conditionnelle, tu préféreras sûrement:
« Si les cons volaient, je serais chef d’escadrille »
à
« Si les cons volent, je suis/serai1 chef d’escadron ».
Après, rien n’est figé, tu peux aussi faire des choix, utiliser la seconde n’est pas faux grammaticalement, mais relève plus d’un effet stylistique qui impose un contexte réaliste à une proposition absurde.
[1] Ici tu as le choix du présent ou du futur qui n’existe pas au conditionnel, car la situation est de toute façon irréelle dans le second cas, quel que soit le moment.