Wormux ou un autre de ces clones de Worm qui met une machine a genoux alors que l'on pouvait jouer a l'original sur un PC d'il y a plus de 15 ans.
Tu compares des choses pas comparables en terme de graphismes et de résolution d'écran...
Battle for Wesnoth qui prend des plomb sur rpi.
Je dois avouer que le rpi n'est pas une plateforme cible pour moi et que si ça ne marche pas là dessus, je n'en ferai pas des cauchemars.
Les performances sont juste ignorees et relegues a Moore qui resoudra forcement le probleme...
Ou alors, les jeux libres ne jouent pas à concurrencer les jeux qui exploitent à fond les cartes graphiques modernes. Ils tablent plutôt sur des concepts un peu en dehors des canons du genre, ou sur un gameplay original. Bref, sur l'imagination plutôt que sur la performance.
Au final, le desktop et les jeux en particulier de Linux aujourd'hui consomme plus de ressource qu'il ne devrait et n'a aucun avantage competitif avec le logiciel proprietaire.
Là encore, tu compares de choses pas comparables. Sur Linux, il y a essentiellement des jeux amateurs (dans le sens noble du terme) fait le plus souvent par une personne (sauf quelques exceptions notables). Dans le logiciel propriétaire, il y a des équipes d'au minimum 5 à 10 personnes pour les jeux indie et jusqu'à plusieurs centaines pour les gros titres.
[^] # Re: Ni l'un ni l'autre
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal SDL2 ou SFML2 ou ... ?. Évalué à 3.
Tu compares des choses pas comparables en terme de graphismes et de résolution d'écran...
Je dois avouer que le rpi n'est pas une plateforme cible pour moi et que si ça ne marche pas là dessus, je n'en ferai pas des cauchemars.
Ou alors, les jeux libres ne jouent pas à concurrencer les jeux qui exploitent à fond les cartes graphiques modernes. Ils tablent plutôt sur des concepts un peu en dehors des canons du genre, ou sur un gameplay original. Bref, sur l'imagination plutôt que sur la performance.
Là encore, tu compares de choses pas comparables. Sur Linux, il y a essentiellement des jeux amateurs (dans le sens noble du terme) fait le plus souvent par une personne (sauf quelques exceptions notables). Dans le logiciel propriétaire, il y a des équipes d'au minimum 5 à 10 personnes pour les jeux indie et jusqu'à plusieurs centaines pour les gros titres.