Piqure de rappel avant d'aller plus loin : la banque américaine aurait proposé, en 2001, à la Grèce des outils financiers – notamment au travers de « swaps de devises » – , pour lui permettre de camoufler artificiellement l’ampleur de sa dette publique tout en dissimulant les transactions, le but de ces maquillages était de permettre l'entrée de la Grèce dans l'Euro.
Permettre n'est pas forcer. Goldman Sachs a permis aux grecs de se mettre dans la merde, oui. Mais ils etaient bien contents d'accepter.
Par ailleurs on notera l'objectivité de l'article, avec des phrases comme
Après avoir gagné près de 300 millions de dollars de commissions pour avoir donné ces "conseils", Goldman Sachs a continué son emprise sur la Grèce en installant par un putsch Lukas Papademos, ancien directeur de la banque centrale grecque et nommé donc premier ministre.
J'ignorais que Goldman Sachs avait installé papademos. J'ignorais aussi que ca s'etait fait par la voie militaire... Ils auraient pu dire qu'ils avaient habilement manipulé les politiques pour obtenir qu'il soit nommé premier ministre, mais non. Dire qu'ils l'ont mis au pouvoir par un putsch, c'est plus vendeur...
[^] # Re: Tu peux développer?
Posté par CHP . En réponse au journal Quitter la sécurité sociale. Évalué à 2.
Permettre n'est pas forcer. Goldman Sachs a permis aux grecs de se mettre dans la merde, oui. Mais ils etaient bien contents d'accepter.
Par ailleurs on notera l'objectivité de l'article, avec des phrases comme
J'ignorais que Goldman Sachs avait installé papademos. J'ignorais aussi que ca s'etait fait par la voie militaire... Ils auraient pu dire qu'ils avaient habilement manipulé les politiques pour obtenir qu'il soit nommé premier ministre, mais non. Dire qu'ils l'ont mis au pouvoir par un putsch, c'est plus vendeur...