Il y a de nombreux points un peu fumeux dans l'article, même si de manière générale j'en partage le point de vue. Mélanger les concepts de colonisation et de dépendances économique (cas des semences non fertiles) est une erreur. Ce sont deux concepts différents: l'un va étendre les "frontières" de chez soit sur d'autres contrées, puis y piller les ressources, alors que l'autre concept laisse l'Autre chez lui mais organise sa dépendance économique, ce qui est, en quelque sorte pire.
Néanmoins:
- le savoir de manière générale n'a effectivement jamais été autant diffusé: par internet, par des associations locales, ... Beaucoup d'industriel vont jouer sur l'ignorance mais ce n'est que le manque de moyen qui limite la diffusion du savoir envers ses populations. Il faut des politiques d'éducations efficaces.
- on ne peut travailler sans argent. Comme dans l'art ou oui on a besoin de mécènes, de gens qui payent pour de l'art, le savoir doit avoir pouvoir rémunerer les gens. Le brevetage de sequences ADN est certe ridicule, mais il n'y a pas d'autres outils disponibles aux industriels pour proteger leurs investissements. Trouvons d'autres outils pour satisfaire tout le monde plutot que de leur dire qu'ils ont tord d'utiliser ce qui est légalement à leur disposition.
- il y a une prise de conscience sur l'impact de nos politiques sur les populations d'afrique (ou d'asie). Dans les années 80 nos trop plein ont réorientées les paysans des pays en développement vers des cultures d'exportations. Aujourd'hui de nombreuses voix se lèvent contre une nouvelle forme de dépendances economique qui se met en plae avec ces semences infertiles. Il faut informer les gens, faire du lobbying, se battre avec les mêmes armes.
# Aie
Posté par Stibb . En réponse à la dépêche Décolonisons nos imaginaires. Évalué à 3.
Il y a de nombreux points un peu fumeux dans l'article, même si de manière générale j'en partage le point de vue. Mélanger les concepts de colonisation et de dépendances économique (cas des semences non fertiles) est une erreur. Ce sont deux concepts différents: l'un va étendre les "frontières" de chez soit sur d'autres contrées, puis y piller les ressources, alors que l'autre concept laisse l'Autre chez lui mais organise sa dépendance économique, ce qui est, en quelque sorte pire.
Néanmoins:
- le savoir de manière générale n'a effectivement jamais été autant diffusé: par internet, par des associations locales, ... Beaucoup d'industriel vont jouer sur l'ignorance mais ce n'est que le manque de moyen qui limite la diffusion du savoir envers ses populations. Il faut des politiques d'éducations efficaces.
- on ne peut travailler sans argent. Comme dans l'art ou oui on a besoin de mécènes, de gens qui payent pour de l'art, le savoir doit avoir pouvoir rémunerer les gens. Le brevetage de sequences ADN est certe ridicule, mais il n'y a pas d'autres outils disponibles aux industriels pour proteger leurs investissements. Trouvons d'autres outils pour satisfaire tout le monde plutot que de leur dire qu'ils ont tord d'utiliser ce qui est légalement à leur disposition.
- il y a une prise de conscience sur l'impact de nos politiques sur les populations d'afrique (ou d'asie). Dans les années 80 nos trop plein ont réorientées les paysans des pays en développement vers des cultures d'exportations. Aujourd'hui de nombreuses voix se lèvent contre une nouvelle forme de dépendances economique qui se met en plae avec ces semences infertiles. Il faut informer les gens, faire du lobbying, se battre avec les mêmes armes.