Je sais que mon espoir est très probablement vain, mais j'aimerais pouvoir espéré qu'une partie du pactole économisé servira à financer le développement de LibreOffice. Les dirigeants qui ont pris cette décision ont entièrement raison de vouloir éviter la fuite de capitaux publics vers Seattle. Mais LibreOffice et le logiciel libre ne sont pas une solution miracle, il faut y travailler pour la mériter. Les utilisateurs qui étaient déjà habitués à d'autres produits vont découvrir que certaines fonctions qu'ils utilisaient n'existent pas ou sont bugguées. Cela fera de nombreux mécontents qui feront remonter leur insatisfaction aux services info. Cela faire regretter leur décision aux dirigeants et retourner définitivement aux solutions proprio (dès que l'état de l'économie locale leur permettra à nouveau d'effectuer cette dépense). Il existe pourtant une solution, utiliser 10 % du pactole pour étoffer l'équipe info de trois ou quatre développeurs qui résoudront les problèmes rapportés☆.
☆ Ce n'est pas le principal point de mon commentaire mais je pense devoir justifier : ça peut vous paraitre mal payé, mais avec un taux de chômage des jeunes en Espagne de 56 %, je trouve un meilleur choix éthique de faire de faire travailler quatre ou même cinq jeunes à des salaires qui permettent d'éviter l'expulsion à leur famille, alors qu'ils acquièrent de l'expérience, évitent la dépression, maintiennent des compétences dans leur région et participent aux impôts et à la sécurité sociale de leur pays, plutôt que de payer très confortablement un ou deux d'entre eux et de laisser les autres à la misère et à l'exode.
# Et le développement
Posté par JGO . En réponse au journal La Communauté valencienne passe à LibreOffice. Évalué à 10. Dernière modification le 25 août 2013 à 14:05.
Je sais que mon espoir est très probablement vain, mais j'aimerais pouvoir espéré qu'une partie du pactole économisé servira à financer le développement de LibreOffice. Les dirigeants qui ont pris cette décision ont entièrement raison de vouloir éviter la fuite de capitaux publics vers Seattle. Mais LibreOffice et le logiciel libre ne sont pas une solution miracle, il faut y travailler pour la mériter. Les utilisateurs qui étaient déjà habitués à d'autres produits vont découvrir que certaines fonctions qu'ils utilisaient n'existent pas ou sont bugguées. Cela fera de nombreux mécontents qui feront remonter leur insatisfaction aux services info. Cela faire regretter leur décision aux dirigeants et retourner définitivement aux solutions proprio (dès que l'état de l'économie locale leur permettra à nouveau d'effectuer cette dépense). Il existe pourtant une solution, utiliser 10 % du pactole pour étoffer l'équipe info de trois ou quatre développeurs qui résoudront les problèmes rapportés☆.
☆ Ce n'est pas le principal point de mon commentaire mais je pense devoir justifier : ça peut vous paraitre mal payé, mais avec un taux de chômage des jeunes en Espagne de 56 %, je trouve un meilleur choix éthique de faire de faire travailler quatre ou même cinq jeunes à des salaires qui permettent d'éviter l'expulsion à leur famille, alors qu'ils acquièrent de l'expérience, évitent la dépression, maintiennent des compétences dans leur région et participent aux impôts et à la sécurité sociale de leur pays, plutôt que de payer très confortablement un ou deux d'entre eux et de laisser les autres à la misère et à l'exode.