Je ne dis pas que quelqu'un qui connaît C (ou autre) va trouver ces symboles intuitifs, mais que quelqu'un qui programme en J finit par les connaître, et c'est l'important.
Le / vient d'APL ou la division utilisait ÷, mais le problème avec les symboles non-ascii d'APL c'était qu'ils n'étaient pas pratiques à taper sur un clavier, mêmes s'ils étaient plus intuitifs et traditionnels (mathématiquement parlant). % était le symbole qui se rapprochait le plus et donc mnémotechnique pour les APListes.
Ça prend un peu de temps, mais comprendre à fond la portée des primitives, leur sens, ce qu'elles font suivant leur rang qui détermine la manière dont elles agissent sur un tableau, les diverses façons de les composer, etc... prend beaucoup plus de temps que de se faire à la notation, et ce n'est finalement pas si important que ça: la plupart du temps où je restais bloqué pour comprendre un expression ce n'était pas parce que je ne me souvenais pas du nom informel du symbole (comme 'insert' pour /), mais plutôt de la façon exacte dont il se comportait par rapport à ses arguments, et que / s'appelle fold ou reduce ne change rien.
Et puis il faut garder à l'esprit l'objectif principal du langage : une notation pour l'exploration intéractive d'algorithmes, donc c'est important de pouvoir faire loger suffisamment d'information sur une seule ligne. Il ne s'agit pas vraiment de faire de gros programmes, ni des systèmes critiques. Je ne sais pas si c'est possible, je n'ai encore fait aucun programme de plus d'une trentaine de lignes en J.
Alors c'est vrai, c'est un langage un peu surprenant, et je réagissais pareil au début, mais je suis content de ne pas être passé à côté finalement.
[^] # Re: euh?!
Posté par anaseto . En réponse au journal Retour d'expérience avec le langage J. Évalué à 5.
Je ne dis pas que quelqu'un qui connaît C (ou autre) va trouver ces symboles intuitifs, mais que quelqu'un qui programme en J finit par les connaître, et c'est l'important.
Le
/vient d'APL ou la division utilisait÷, mais le problème avec les symboles non-ascii d'APL c'était qu'ils n'étaient pas pratiques à taper sur un clavier, mêmes s'ils étaient plus intuitifs et traditionnels (mathématiquement parlant).%était le symbole qui se rapprochait le plus et donc mnémotechnique pour les APListes.Ça prend un peu de temps, mais comprendre à fond la portée des primitives, leur sens, ce qu'elles font suivant leur rang qui détermine la manière dont elles agissent sur un tableau, les diverses façons de les composer, etc... prend beaucoup plus de temps que de se faire à la notation, et ce n'est finalement pas si important que ça: la plupart du temps où je restais bloqué pour comprendre un expression ce n'était pas parce que je ne me souvenais pas du nom informel du symbole (comme 'insert' pour /), mais plutôt de la façon exacte dont il se comportait par rapport à ses arguments, et que
/s'appelle fold ou reduce ne change rien.Et puis il faut garder à l'esprit l'objectif principal du langage : une notation pour l'exploration intéractive d'algorithmes, donc c'est important de pouvoir faire loger suffisamment d'information sur une seule ligne. Il ne s'agit pas vraiment de faire de gros programmes, ni des systèmes critiques. Je ne sais pas si c'est possible, je n'ai encore fait aucun programme de plus d'une trentaine de lignes en J.
Alors c'est vrai, c'est un langage un peu surprenant, et je réagissais pareil au début, mais je suis content de ne pas être passé à côté finalement.