Je suis assez d'accord avec cette analyse. Je me vois difficilement me passer d'une timeline pour le travail de dérushage, de montage, de synchronisation des pistes (surtout avec les formes d'ondes audio), etc. Personnellement, je fais tout ça avec Cinelerra, parce qu'il est à mon sens assez couteau suisse : il n'est pas aussi complet qu'un Adobe Premiere ou qu'un After Effect, mes les outils disponibles permettent de faire 90% du boulot courant sur des montages relativement complexes (et 100% sur des choses très basiques).
Ça ne m'empêche pas du tout d'aller piocher dans d'autres outils pour faire des tâches de conversion (ffmpeg), de traitement spécifiques (audacity pour le son, ou Gimp Animation Pack pour l'image, ardour pour la musique), handbrake (encodage), quand ce n'est pas carrément du script (python + GMIC par exemple) pour des besoins très spécifiques. Il m'arrive même de faire appel à un autre éditeur non linéaire (kdenlive ou openshot) lorsque j'ai envie d'utiliser un effet qui n'existe pas nativement pour Cinelerra... (NB : Cinelerra n'est pas compatible avec mlt ou frei0r)
Pour moi, Avisynth ou vapoursynth (qu'il me reste à découvrir, merci pour l'info) entrerait plutôt dans cette seconde catégorie : des traitements sur des séquences, avant ou après découpage (peu importe) qui retrouveront leur place dans la timeline de mon NLE une fois tous les effets/traitements appliqués (pardon pour les nombreux anglicismes). Cinelerra travaillant avec des fichiers XML pour le montage, il est très facile de les hacker à la main (ou avec un script python, par exemple) et de remplacer une séquence non traitée par une séquence traité, sans rien toucher au montage initial.
J'ai en quelque sorte renoncé à cherché le Saint-Graal du montage vidéo, le logiciel qui fait tout, y compris le café, et je vais chercher dans chaque outil les choses qu'il fait le mieux. Et le tout sous Linux, si possible (et de plus en plus possible, dans les faits).
[^] # Re: Je ne connais qu'un seul NLE correct : Avisynth
Posté par gerfaut83 (site web personnel) . En réponse à la dépêche Kino, c'est fini. Vive Kino ?. Évalué à 6.
Je suis assez d'accord avec cette analyse. Je me vois difficilement me passer d'une timeline pour le travail de dérushage, de montage, de synchronisation des pistes (surtout avec les formes d'ondes audio), etc. Personnellement, je fais tout ça avec Cinelerra, parce qu'il est à mon sens assez couteau suisse : il n'est pas aussi complet qu'un Adobe Premiere ou qu'un After Effect, mes les outils disponibles permettent de faire 90% du boulot courant sur des montages relativement complexes (et 100% sur des choses très basiques).
Ça ne m'empêche pas du tout d'aller piocher dans d'autres outils pour faire des tâches de conversion (ffmpeg), de traitement spécifiques (audacity pour le son, ou Gimp Animation Pack pour l'image, ardour pour la musique), handbrake (encodage), quand ce n'est pas carrément du script (python + GMIC par exemple) pour des besoins très spécifiques. Il m'arrive même de faire appel à un autre éditeur non linéaire (kdenlive ou openshot) lorsque j'ai envie d'utiliser un effet qui n'existe pas nativement pour Cinelerra... (NB : Cinelerra n'est pas compatible avec mlt ou frei0r)
Pour moi, Avisynth ou vapoursynth (qu'il me reste à découvrir, merci pour l'info) entrerait plutôt dans cette seconde catégorie : des traitements sur des séquences, avant ou après découpage (peu importe) qui retrouveront leur place dans la timeline de mon NLE une fois tous les effets/traitements appliqués (pardon pour les nombreux anglicismes). Cinelerra travaillant avec des fichiers XML pour le montage, il est très facile de les hacker à la main (ou avec un script python, par exemple) et de remplacer une séquence non traitée par une séquence traité, sans rien toucher au montage initial.
J'ai en quelque sorte renoncé à cherché le Saint-Graal du montage vidéo, le logiciel qui fait tout, y compris le café, et je vais chercher dans chaque outil les choses qu'il fait le mieux. Et le tout sous Linux, si possible (et de plus en plus possible, dans les faits).