Que Blackberry est mal au point, on le sait depuis longtemps. Et ça serait plutôt a mettre sur le compte de leur choix stratégiques que sur leur OS (retard sur le tactile, ne pas viser le grand public).
Ce que BB et FFOS partagent, c'est une API html5 pour accéder au matériel. Pour BB c'est une solution marginalement adoptée, propriétaire, conçu uniquement pour les appareils BB et auquel personne ne s’intéresse (la majorité des applications sont des portages android). Pour FFOS c'est l'unique solution, c'est ouvert et mozilla souhaite que ça devienne un standard pour les autres plateformes.
De la a prophétiser l’échec de FirefoxOS, il y a un fossé que je ne tenterais même pas de franchir. Je ne m'aventurerais pas a analyser si FFOS sera un succès ou un échec commercial parce que c'est bien plus complexe, c'est un métier, pas le mien. Simplement, l'un est un dinosaure l'autre arrive avec une carte a jouer. L'un vise le haut de gamme professionnel, l'autre l'entrée de gamme/les pays émergent grand public. Alors je me dis que les deux histoires sont difficilement comparable.
# Analyse au ras des pâquerettes
Posté par hugoL . En réponse au journal L'avenir de la telephonie mobile ?. Évalué à 6.
Que Blackberry est mal au point, on le sait depuis longtemps. Et ça serait plutôt a mettre sur le compte de leur choix stratégiques que sur leur OS (retard sur le tactile, ne pas viser le grand public).
Ce que BB et FFOS partagent, c'est une API html5 pour accéder au matériel. Pour BB c'est une solution marginalement adoptée, propriétaire, conçu uniquement pour les appareils BB et auquel personne ne s’intéresse (la majorité des applications sont des portages android). Pour FFOS c'est l'unique solution, c'est ouvert et mozilla souhaite que ça devienne un standard pour les autres plateformes.
De la a prophétiser l’échec de FirefoxOS, il y a un fossé que je ne tenterais même pas de franchir. Je ne m'aventurerais pas a analyser si FFOS sera un succès ou un échec commercial parce que c'est bien plus complexe, c'est un métier, pas le mien. Simplement, l'un est un dinosaure l'autre arrive avec une carte a jouer. L'un vise le haut de gamme professionnel, l'autre l'entrée de gamme/les pays émergent grand public. Alors je me dis que les deux histoires sont difficilement comparable.