Contrairement à ce qui a été dit dans divers commentaires, la plupart des acteurs de l'informatique (et du personal computing) comme HP, Samsung, Apple, Microsoft, etc. cherchent à résoudre la quadrature de l'usage des terminaux connectés. De fait, certains ont pensé avant les autres que l'offre de services pouvait être une voie à suivre (Google et son Nexus ?). Pendant ce temps, Apple, après avoir changé son OS maison, s'est lancé dans la téléphonie et les tablettes. L'idée assez banale que caresse Shuttleworth à longueur de vidéo c'est d'avoir des applications homogènes dans un environnement ergonomiquement similaire. Canonical ne s'intéresse pas aux machines, mais bien aux OS et à la manière dont on peut retrouver les mêmes gestes et les mêmes applications, quel que soit le terminal. C'est loin d'être idiot.
Ce qui semble étrange, c'est que personne n'ait jusqu'ici réussi dans une telle entreprise; ce qui me fait dire que le marché mûri lentement. Et il faut croire que le téléphone à gadgets (50 000 applis sur Android ou sur Appstore dont je n'utilise que 5 ou 6) continue pour l'instant à siphonner le marché.
Je remarque aussi que Shuttleworth soigne la communication : les pages Ubuntu sont soignées, les vidéos sympathiques et pédagogiques (Shuttleworth avec une barbe de 3 jours MAIS le cheveu bien peigné et une ceinture "peace & love", ça le fait mieux que Xavier Niel). Et je note aussi que Ubuntu Edge a levé 7 M $ US en 5 jours, ce qui n'est pas rien. Sur le plan éthique, nous sommes dans une structure libérale ET capitaliste : je ne vois pas pourquoi Indiegogo empêcherait Canonical de tenter une levée de fonds par le "crowfunding". C'est assez étrange, du point de vue industriel, mais l'étrangeté et la singularité ne sont pas incompatibles avec ce que tente Shuttleworth.
# Ubuntu Edge, la course à la convergence.
Posté par Adeimantos . En réponse à la dépêche Ubuntu Edge, premier smartphone Canonical : convergent, haut de gamme, financement participatif. Évalué à 2.
Contrairement à ce qui a été dit dans divers commentaires, la plupart des acteurs de l'informatique (et du personal computing) comme HP, Samsung, Apple, Microsoft, etc. cherchent à résoudre la quadrature de l'usage des terminaux connectés. De fait, certains ont pensé avant les autres que l'offre de services pouvait être une voie à suivre (Google et son Nexus ?). Pendant ce temps, Apple, après avoir changé son OS maison, s'est lancé dans la téléphonie et les tablettes. L'idée assez banale que caresse Shuttleworth à longueur de vidéo c'est d'avoir des applications homogènes dans un environnement ergonomiquement similaire. Canonical ne s'intéresse pas aux machines, mais bien aux OS et à la manière dont on peut retrouver les mêmes gestes et les mêmes applications, quel que soit le terminal. C'est loin d'être idiot.
Ce qui semble étrange, c'est que personne n'ait jusqu'ici réussi dans une telle entreprise; ce qui me fait dire que le marché mûri lentement. Et il faut croire que le téléphone à gadgets (50 000 applis sur Android ou sur Appstore dont je n'utilise que 5 ou 6) continue pour l'instant à siphonner le marché.
Je remarque aussi que Shuttleworth soigne la communication : les pages Ubuntu sont soignées, les vidéos sympathiques et pédagogiques (Shuttleworth avec une barbe de 3 jours MAIS le cheveu bien peigné et une ceinture "peace & love", ça le fait mieux que Xavier Niel). Et je note aussi que Ubuntu Edge a levé 7 M $ US en 5 jours, ce qui n'est pas rien. Sur le plan éthique, nous sommes dans une structure libérale ET capitaliste : je ne vois pas pourquoi Indiegogo empêcherait Canonical de tenter une levée de fonds par le "crowfunding". C'est assez étrange, du point de vue industriel, mais l'étrangeté et la singularité ne sont pas incompatibles avec ce que tente Shuttleworth.