a) sauf que iOS et Android n'ont pas à assurer la rétrocompatibilité. Ce sont des OS mobiles. Il n'y avait pas vraiment d'applications mobiles à l'époque. Pour attirer des users, il ne faut pas 100000 applications. Personne ne va installer autant d'appli sur son smartphone. Par contre, une poignée d'application clef qui correspond à 90% des usages est plus pertinent. Si Canonical fournit de base ces applications, le téléphone répondra aux besoins donc trouvera utilisateur. En plus, ils ne sont pas obligés de partir de zéro : adapter des LL desktop sur mobile ou reprendre des LL android peut être une bonne solution pour certains softs.
De plus, rien n'interdit à Canonical d'intégrer un équivalent à dalvik et supporter les applis Android (comme Tizen).
Ensuite, le téléphone est censé être multiboot Android/Ubuntu. Donc le téléphone peut avoir du succès sans que l'OS en ait.
b)
Tu reves, suffit de voir Windows 8, qui a un tres bon SDK et environnement de dev, une puissance marketing enorme, des ventes similaires a l'IPad voire plus(?),
Heu... sauf erreur de ma part, Microsoft vend environ 10 fois moins de Surface que Apple d'iPad. Mais ce n'est que le début. Metro est nouveau et fait encore peur. Ils vont surement gagner des PDM. Leur erreur est de proposer Windows RT comme un Windows. Sous couvert de transparence entre les interfaces, ça remet d'autant plus en évidence le contraste entre les archi matérielles à l'usage.
et il est arrive a un nombre de softs "correct" sans plus
Le nombre de soft n'a jamais été un bon critère. Si t'as 200000 lampes de poche, tu as moins de possibilités qu'une appli GPS et un agenda.
Si tu crois qu'Ubuntu va arriver a la meme chose alors qu'il n'y a aucune base installee, aucun attrait pour les developpeurs, tu reves. Aucun developpeur important ne va ecrire de softs pour un OS sans utilisateurs.
L'attrait, c'est le duo smartphone/desktop et l'OS Libre. Des développeurs libres peuvent très bien proposer une version mobile de leur appli desktop (quitte à ce qu'elle soit allégée comme une lister de fichier Oasis pour LivreOffice).
Ensuite, l'objectif n'est pas d'entrer dans le trio de tête des OS mobile au côté de iOS et Android. Evidemment que la tâche est ardue. Le but dans un premier temps, c'est de prouver qu'il y a de la demande et que les gens sont intéressés. Et ça part bien : environ 2 millions de dollar par jour sur Indiegogo jusqu'ici.
Après, j'ai jamais dit que ça allait tomber tout cuit dans le bec de Canonical. Il va y avoir du boulot. Ne serait-ce que pour assurer les premières commandes et arriver au niveau qu'ils proposent sur la page d'Indiegogo. Pour la suite, c'est encore une autre histoire.
[^] # Re: Même analyse que l'auteur de l'article
Posté par GEDsismik . En réponse à la dépêche Ubuntu Edge, premier smartphone Canonical : convergent, haut de gamme, financement participatif. Évalué à 2.
a) sauf que iOS et Android n'ont pas à assurer la rétrocompatibilité. Ce sont des OS mobiles. Il n'y avait pas vraiment d'applications mobiles à l'époque. Pour attirer des users, il ne faut pas 100000 applications. Personne ne va installer autant d'appli sur son smartphone. Par contre, une poignée d'application clef qui correspond à 90% des usages est plus pertinent. Si Canonical fournit de base ces applications, le téléphone répondra aux besoins donc trouvera utilisateur. En plus, ils ne sont pas obligés de partir de zéro : adapter des LL desktop sur mobile ou reprendre des LL android peut être une bonne solution pour certains softs.
De plus, rien n'interdit à Canonical d'intégrer un équivalent à dalvik et supporter les applis Android (comme Tizen).
Ensuite, le téléphone est censé être multiboot Android/Ubuntu. Donc le téléphone peut avoir du succès sans que l'OS en ait.
b)
Heu... sauf erreur de ma part, Microsoft vend environ 10 fois moins de Surface que Apple d'iPad. Mais ce n'est que le début. Metro est nouveau et fait encore peur. Ils vont surement gagner des PDM. Leur erreur est de proposer Windows RT comme un Windows. Sous couvert de transparence entre les interfaces, ça remet d'autant plus en évidence le contraste entre les archi matérielles à l'usage.
Le nombre de soft n'a jamais été un bon critère. Si t'as 200000 lampes de poche, tu as moins de possibilités qu'une appli GPS et un agenda.
L'attrait, c'est le duo smartphone/desktop et l'OS Libre. Des développeurs libres peuvent très bien proposer une version mobile de leur appli desktop (quitte à ce qu'elle soit allégée comme une lister de fichier Oasis pour LivreOffice).
Ensuite, l'objectif n'est pas d'entrer dans le trio de tête des OS mobile au côté de iOS et Android. Evidemment que la tâche est ardue. Le but dans un premier temps, c'est de prouver qu'il y a de la demande et que les gens sont intéressés. Et ça part bien : environ 2 millions de dollar par jour sur Indiegogo jusqu'ici.
Après, j'ai jamais dit que ça allait tomber tout cuit dans le bec de Canonical. Il va y avoir du boulot. Ne serait-ce que pour assurer les premières commandes et arriver au niveau qu'ils proposent sur la page d'Indiegogo. Pour la suite, c'est encore une autre histoire.