Bon, jusqu'à présent, j'ai remonté ton score parce que bien que n'étant pas forcément d'accord, ça restait pertinent. Là, ta remarque, sur un site comme dflp, je trouve qu'elle est à la limite de l'inutile:
si un auteur n'a pas un avantage direct ou indirect à choisir une licence libre, pourquoi le ferait-il ?
Si tu suis linuxfr depuis suffisamment longtemps, la réponse devrait quand même t'apparaître assez facilement : un mec comme Richard Stallman considérait que rendre les logiciels libres, c'était rendre leurs utilisateurs libres aussi, indépendamment des velléités pécuniaires de leurs auteurs. Comme le disait Kerro un peu plus haut, si l'auteur de la police a été payé sur fonds publics, il serait normal que le public puisse aussi utiliser cette dernière comme bon lui semble. Après tout :
On parle d'œuvre immatérielle, la duplication ne coûte rien
Ça ne retire pas ses droits patrimoniaux à l'auteur original : on sait toujours qui est l'auteur initial.
Si la police plaît, l'auteur peut ensuite être sollicité de nouveau pour en créer d'autres, ou même être payé pour la maintenir (par exemple en incorporant les « patchs » de contributeurs, en traitant les « bugs » remontés par les usagers, etc.).
L'auteur peut toujours vendre sa police de caractères ou se faire « récompenser » en utilisant Flattr ou tout autre moyen équivalent !
Ça ressemble quand même fortement à ce qu'on peut faire avec un logiciel libre.
PS: Félicitations, tu es l'un des rares à savoir utiliser la forme en « -t-il » ! :-)
[^] # Re: Mais pourquoi diable autoriser les modifications ?
Posté par lasher . En réponse au journal L'éducation nationale publie des polices de caractères cursive libres... de diffusion. Évalué à 4.
Bon, jusqu'à présent, j'ai remonté ton score parce que bien que n'étant pas forcément d'accord, ça restait pertinent. Là, ta remarque, sur un site comme dflp, je trouve qu'elle est à la limite de l'inutile:
Si tu suis linuxfr depuis suffisamment longtemps, la réponse devrait quand même t'apparaître assez facilement : un mec comme Richard Stallman considérait que rendre les logiciels libres, c'était rendre leurs utilisateurs libres aussi, indépendamment des velléités pécuniaires de leurs auteurs. Comme le disait Kerro un peu plus haut, si l'auteur de la police a été payé sur fonds publics, il serait normal que le public puisse aussi utiliser cette dernière comme bon lui semble. Après tout :
Ça ressemble quand même fortement à ce qu'on peut faire avec un logiciel libre.
PS: Félicitations, tu es l'un des rares à savoir utiliser la forme en « -t-il » ! :-)