L’exemple qu’il donne est probablement extrême, en particulier s’il ne suit pas des conventions standards. Mais tu connais bien le langage Haskell, et le puissance (et concision) générée par la combinaison des opérateurs fonctionnels (eg ,ドル (.).(.)), applicatifs (eg <*>, <|>), monadiques (eg >>=, >=>,) et autres.
Oui, je n'ai rien contre ces notations là, mais parce que ces mêmes symboles sont réutilisés dans divers contextes grâce aux classes de types donc on connaît leur comportement car il n'y en a pas tant que ça à mémoriser finalement.
Je pensais plus en fait à des situations ou quelqu'un se retrancherait uniquement dans ses symboles, plutôt que de factoriser en d'utilisant des abstractions en nommant verbeusement les objets (ce qui reste une forme de notation je suis d'accord). Et aussi en maths certaines mêmes notations sont utilisées dans plusieurs contextes différents, donc c'est bien, au cours d'une démonstration de rappeler de temps en temps le type (dire l'espace vectoriel E, ou le groupe G), ça aide. Un peu comme pour inférer les types, les compilateurs sont forts mais quelques fois il faut les aider un peu ;)
Pour ce qui est des mathématiques, les notations ne sont pas limitées aux variables, mais concernent surtout les opérations que l’on peut effectuer.
C'est vrai, mais je pense que souvent ce sont les notations sur les variables qui ne sont pas assez explicites, les autres sont souvent plus générales et donnent lieu à moins d'ambiguïtés (elles sont rarement spécifiques à une seule démonstration, un peu comme les opérateurs >>= et autres).
[^] # Re: retour à l'école
Posté par anaseto . En réponse au journal L'éducation nationale publie des polices de caractères cursive libres... de diffusion. Évalué à 2.
Oui, je n'ai rien contre ces notations là, mais parce que ces mêmes symboles sont réutilisés dans divers contextes grâce aux classes de types donc on connaît leur comportement car il n'y en a pas tant que ça à mémoriser finalement.
Je pensais plus en fait à des situations ou quelqu'un se retrancherait uniquement dans ses symboles, plutôt que de factoriser en d'utilisant des abstractions en nommant verbeusement les objets (ce qui reste une forme de notation je suis d'accord). Et aussi en maths certaines mêmes notations sont utilisées dans plusieurs contextes différents, donc c'est bien, au cours d'une démonstration de rappeler de temps en temps le type (dire l'espace vectoriel E, ou le groupe G), ça aide. Un peu comme pour inférer les types, les compilateurs sont forts mais quelques fois il faut les aider un peu ;)
C'est vrai, mais je pense que souvent ce sont les notations sur les variables qui ne sont pas assez explicites, les autres sont souvent plus générales et donnent lieu à moins d'ambiguïtés (elles sont rarement spécifiques à une seule démonstration, un peu comme les opérateurs >>= et autres).