L’exemple qu’il donne est probablement extrême, en particulier s’il ne suit pas des conventions standards. Mais tu connais bien le langage Haskell, et le puissance (et concision) générée par la combinaison des opérateurs fonctionnels (eg $, (.).(.)), applicatifs (eg <*>, <|>), monadiques (eg >>=, >=>,) et autres.
Pour ce qui est des mathématiques, les notations ne sont pas limitées aux variables, mais concernent surtout les opérations que l’on peut effectuer. L’article de Babbage est joli sur ce point (je copierais-collerais bien ça ici, mais les maths ne passent pas). On pourrait prendre des exemples bateaux avec des représentations spatiales (division, simplification de fractions, etc). On pourrait aussi discuter des symboliques, certes plus simples, des autres domaines (diagrammes de Feynman, électroniques, etc). Derrière la puissance d’un langage graphique riche, il y a le fonctionnement de notre cerveau, où une partie très importante est accordée à la vision, en sus de la simplification apportée par la symbolique.
[^] # Re: retour à l'école
Posté par neil . En réponse au journal L'éducation nationale publie des polices de caractères cursive libres... de diffusion. Évalué à 1. Dernière modification le 22 juillet 2013 à 21:40.
L’exemple qu’il donne est probablement extrême, en particulier s’il ne suit pas des conventions standards. Mais tu connais bien le langage Haskell, et le puissance (et concision) générée par la combinaison des opérateurs fonctionnels (eg
$,(.).(.)), applicatifs (eg<*>,<|>), monadiques (eg>>=,>=>,) et autres.Pour ce qui est des mathématiques, les notations ne sont pas limitées aux variables, mais concernent surtout les opérations que l’on peut effectuer. L’article de Babbage est joli sur ce point (je copierais-collerais bien ça ici, mais les maths ne passent pas). On pourrait prendre des exemples bateaux avec des représentations spatiales (division, simplification de fractions, etc). On pourrait aussi discuter des symboliques, certes plus simples, des autres domaines (diagrammes de Feynman, électroniques, etc). Derrière la puissance d’un langage graphique riche, il y a le fonctionnement de notre cerveau, où une partie très importante est accordée à la vision, en sus de la simplification apportée par la symbolique.