Quand je bossais chez TI, ils avaient estimé qu'il y avait 1000 personnes qui avait touché à l'OMAP3. Lors du dev d'une partie d'une boite d'un avion, il y a eu jusqu'à 40 dev en parallèle (des boites comme ça il y en a une dizaine dans un appareil). Et je ne parle pas de validation.
Je compte vraiment tout. Le mec qui a fait son hard, il a sans doute fait un modèle logiciel de son truc, idem pour le valider.
C'est vrai que le satellite, c'est spécial, car on cherche à en faire le moins possible et tout mettre dans le segment sol.
[^] # Re: Ce qu'on demande à un développeur aujourd'hui...
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Ce qu'on demande à un développeur aujourd'hui. Évalué à 2.
Quand je bossais chez TI, ils avaient estimé qu'il y avait 1000 personnes qui avait touché à l'OMAP3. Lors du dev d'une partie d'une boite d'un avion, il y a eu jusqu'à 40 dev en parallèle (des boites comme ça il y en a une dizaine dans un appareil). Et je ne parle pas de validation.
Je compte vraiment tout. Le mec qui a fait son hard, il a sans doute fait un modèle logiciel de son truc, idem pour le valider.
C'est vrai que le satellite, c'est spécial, car on cherche à en faire le moins possible et tout mettre dans le segment sol.
"La première sécurité est la liberté"