Ce que je dis c'est que je n'ai pas besoin d'une équipe projet constituée à 100% d'experts techniques. C'est overkill, ça coute un bras et en plus ils vont se taper dessus parce leur framework/algo est meilleur/plus performant que celui du voisin (ce que j'appelle le syndrome de l'expert technique).
Premièrement, ca dépend effectivement de ce que tu fais.
Deuxièmement, en pratique le coup des experts qui se battent sur des conneries ca arrive dans les boîtes ou tu utilises les experts comme tu le dis, que ca fait 10 ans qu'ils se tripottent la nouille dans des "cellules" plutôt que de livrer, et ou la gestion de projet est "rigolotte".
Autrement mon expérience quand les bons sont habitué à faire plutôt qu'à coacher; on discute pendant les X heures attribuées au design, estimations, ce qui est une très bonne chose et après on bosse basta.
Je préfère un mix de niveaux d'expertise, qui permet à l'expert de coacher le développeur qui lui même explique au débutant comment faire un commit.
Mouarf c'est ce que tu vois dans les boîtes Francaises. Du coup le bon il passe 0% de son temps à faire son job, régresse, et attrape le "syndrome de l'expert technique".
Quand tu embauches un débutant c'est pour que dans 1/2/3/4 ans il soit "expert" comme les autres de ton équipe. Par par ce que tu prévois que tu as actuellement du taff de merde à lui donner et qu'il ne faut surtout pas voir plus loin.
On entend souvent les gens se plaindre qu'ils sont super bon mais que leur taff c'est de la merde à cause des méchants client/SSII/autre. Mais le nivellement par le bas affiché un peu partout me fait assez peur. Martin Fowler disait dans Who needs an architect ?:
Software is not limited by physics, like buildings are. It is limited by imagination, by design, by organization. In short, it is limited by properties of people, not by properties of the world. "We
have met the enemy, and he is us."
Je trouve cela très juste. Quand tu fais la comparaison entre la différence de salaire à embaucher des gens compétents et ce qu'ils sont capable de produire par rapport aux autres. Le calcul est assez vite fait. Nous sommes sur un marché où la compétition est mondiale et l'informatique est un moyen de faire la différence, de pousser de l'innovation, de gagner des marcher, de se doter d'outils performants qu'on aurait pas forcément imaginé etc.
Exemple: d'un côté tu as l'approche des journaux Français à chouiner pour des subvention incapables d'avoir la moindre idée nouvelle, de l'autre le New York Times qui se bouge...
[^] # Re: Les deux mon général
Posté par ckyl . En réponse au journal Ce qu'on demande à un développeur aujourd'hui. Évalué à 4.
Premièrement, ca dépend effectivement de ce que tu fais.
Deuxièmement, en pratique le coup des experts qui se battent sur des conneries ca arrive dans les boîtes ou tu utilises les experts comme tu le dis, que ca fait 10 ans qu'ils se tripottent la nouille dans des "cellules" plutôt que de livrer, et ou la gestion de projet est "rigolotte".
Autrement mon expérience quand les bons sont habitué à faire plutôt qu'à coacher; on discute pendant les X heures attribuées au design, estimations, ce qui est une très bonne chose et après on bosse basta.
Mouarf c'est ce que tu vois dans les boîtes Francaises. Du coup le bon il passe 0% de son temps à faire son job, régresse, et attrape le "syndrome de l'expert technique".
Quand tu embauches un débutant c'est pour que dans 1/2/3/4 ans il soit "expert" comme les autres de ton équipe. Par par ce que tu prévois que tu as actuellement du taff de merde à lui donner et qu'il ne faut surtout pas voir plus loin.
On entend souvent les gens se plaindre qu'ils sont super bon mais que leur taff c'est de la merde à cause des méchants client/SSII/autre. Mais le nivellement par le bas affiché un peu partout me fait assez peur. Martin Fowler disait dans Who needs an architect ?:
Je trouve cela très juste. Quand tu fais la comparaison entre la différence de salaire à embaucher des gens compétents et ce qu'ils sont capable de produire par rapport aux autres. Le calcul est assez vite fait. Nous sommes sur un marché où la compétition est mondiale et l'informatique est un moyen de faire la différence, de pousser de l'innovation, de gagner des marcher, de se doter d'outils performants qu'on aurait pas forcément imaginé etc.
Exemple: d'un côté tu as l'approche des journaux Français à chouiner pour des subvention incapables d'avoir la moindre idée nouvelle, de l'autre le New York Times qui se bouge...