En effet, c'est à Londres, et d'autant que je puisse comparer nous payons bien nos développeurs.
Je ne compte pas recevoir des réponses parfaites à toutes mes questions. Le but est de faire réfléchir le candidat, et s'il ne connaît pas par coeur la complexité d'insertion dans un std::set, c'est une bonne occasion de le faire réfléchir sur les opérations de base sur les arbres binaires.
Mais au final, c'est l'attitude qui compte le plus. On fait tous des erreurs et on ne peut pas tout savoir, mais l'envie d'apprendre et de s'améliorer, la petite étincelle dans les yeux quand ils découvrent quelque chose de nouveau, c'est ce qui fait généralement le bon candidat, je trouve. La manière dont un candidat va réagir lorsqu'on lui donne finalement la réponse à un problème sur lequel il vient de plancher est incroyablement utile pour le juger, d'ailleurs. Et j'ai horreur des entretiens dans lesquels on ne donne pas la réponse au candidat à la fin. C'est généralement le signe que les questions cherchent à coller ou à coincer le candidat, plutôt qu'à démarrer la conversation lui laissant sa chance de montrer là où il est bon.
[^] # Re: Mes questions
Posté par small_duck (site web personnel) . En réponse au journal Ce qu'on demande à un développeur aujourd'hui. Évalué à 3.
En effet, c'est à Londres, et d'autant que je puisse comparer nous payons bien nos développeurs.
Je ne compte pas recevoir des réponses parfaites à toutes mes questions. Le but est de faire réfléchir le candidat, et s'il ne connaît pas par coeur la complexité d'insertion dans un std::set, c'est une bonne occasion de le faire réfléchir sur les opérations de base sur les arbres binaires.
Mais au final, c'est l'attitude qui compte le plus. On fait tous des erreurs et on ne peut pas tout savoir, mais l'envie d'apprendre et de s'améliorer, la petite étincelle dans les yeux quand ils découvrent quelque chose de nouveau, c'est ce qui fait généralement le bon candidat, je trouve. La manière dont un candidat va réagir lorsqu'on lui donne finalement la réponse à un problème sur lequel il vient de plancher est incroyablement utile pour le juger, d'ailleurs. Et j'ai horreur des entretiens dans lesquels on ne donne pas la réponse au candidat à la fin. C'est généralement le signe que les questions cherchent à coller ou à coincer le candidat, plutôt qu'à démarrer la conversation lui laissant sa chance de montrer là où il est bon.