D'un point de vue très personnel, je ne trouve aucune raison de faire confiance à des tiers inconnus si leurs agissements dépassent le cadre de mes attentes. C'est une logique simple, mais qui n'influe pas sur tout le monde.
D'ailleurs, le "Je n'ai rien à cacher" est un discours très immature, loin des réalités, et que j'apparenterais presque à celui de "victime effrayée", comme un enfant qui doit résister à la colère d'un adulte et qui s'assure de sa bonne tenue.
En plus de l'égocentrisme incroyable d'une telle affirmation,–incroyable car ils ne s'inquiètent même pas pour leurs propres descendants—, elle s'inscrit dans un mouvement d'inaction, celui d'individus trop préoccupés par leurs soucis, celui d'une population désormais à la retraite, se reposant sur de vieux acquis et laissant un système s'occuper d'elle car elle ne peut plus subvenir à ce qu'elle croit être des besoins.
Et derrière ça, une jeunesse qui s'en fout, et c'est l'ironie, très librement.
[^] # Re: L'histoire nous apprend plein de choses
Posté par Tanouky . En réponse au journal Pourquoi "je n'ai rien à cacher" n'est pas la solution. (proposition de traduction). Évalué à 1.
Tes réflexions sont très justes.
D'un point de vue très personnel, je ne trouve aucune raison de faire confiance à des tiers inconnus si leurs agissements dépassent le cadre de mes attentes. C'est une logique simple, mais qui n'influe pas sur tout le monde.
D'ailleurs, le "Je n'ai rien à cacher" est un discours très immature, loin des réalités, et que j'apparenterais presque à celui de "victime effrayée", comme un enfant qui doit résister à la colère d'un adulte et qui s'assure de sa bonne tenue.
En plus de l'égocentrisme incroyable d'une telle affirmation,–incroyable car ils ne s'inquiètent même pas pour leurs propres descendants—, elle s'inscrit dans un mouvement d'inaction, celui d'individus trop préoccupés par leurs soucis, celui d'une population désormais à la retraite, se reposant sur de vieux acquis et laissant un système s'occuper d'elle car elle ne peut plus subvenir à ce qu'elle croit être des besoins.
Et derrière ça, une jeunesse qui s'en fout, et c'est l'ironie, très librement.