"Viro" (« homme » dans le sens « être humain de sexe masculin » ; pour désigner un être humain sans distinction de sexe, on utilise "homo") et les noms correspondant à une relation familiale (comme "patro" : « père », "filo" : « fils »...) sont des cas particuliers : il sont uniquement masculins (pas neutres), sauf ajout du suffixe féminin. Ce doit être le seul point où l’espéranto n’est pas absolument régulier.
Il y a aussi des mots féminins comme « damo ». Mais il ne faut voir dans ces choses autre chose que des détails grammaticaux, qui existent dans la plupart des langues, et qui se sont retrouvés en espéranto du coup. Par rapport à d'autres langues, on a quand même l'avantage que la quasi totalité des mots sont neutres, et seulement les mots où ça a vraiment un sens ne le sont pas, et souvent pour des raisons historiques. Changer maintenant la langue pour des bénéfices quasi-nuls serait juste du gaspillage d'efforts.
L’espéranto n’est pas parfait.
En fait, vouloir faire une langue naturelle parfaite est vain, car « parfait » ne veut rien dire en soi. C'est comme chercher le langage de programmation parfait, c'est vide de sens. Et encore plus ici, parce qu'une langue naturelle est beaucoup plus compliquée, utilise une grammaire infiniment ambigüe, et qui ne peut être analysée que de façon heuristique grâce au contexte, et parce ce que c'est la façon naturelle de penser et communiquer pour un être humain (toutes les langues naturelles sont comme ça).
[^] # Re: Hongre et vie des bêtes
Posté par anaseto . En réponse au journal Happy Bastille Day !. Évalué à 3.
Il y a aussi des mots féminins comme « damo ». Mais il ne faut voir dans ces choses autre chose que des détails grammaticaux, qui existent dans la plupart des langues, et qui se sont retrouvés en espéranto du coup. Par rapport à d'autres langues, on a quand même l'avantage que la quasi totalité des mots sont neutres, et seulement les mots où ça a vraiment un sens ne le sont pas, et souvent pour des raisons historiques. Changer maintenant la langue pour des bénéfices quasi-nuls serait juste du gaspillage d'efforts.
En fait, vouloir faire une langue naturelle parfaite est vain, car « parfait » ne veut rien dire en soi. C'est comme chercher le langage de programmation parfait, c'est vide de sens. Et encore plus ici, parce qu'une langue naturelle est beaucoup plus compliquée, utilise une grammaire infiniment ambigüe, et qui ne peut être analysée que de façon heuristique grâce au contexte, et parce ce que c'est la façon naturelle de penser et communiquer pour un être humain (toutes les langues naturelles sont comme ça).