Posté par gautami .
En réponse au journal Happy Bastille Day !.
Évalué à 2.
Dernière modification le 16 juillet 2013 à 11:09.
Ben ouais, c'est la vie. La bonne nouvelle, c'est que l'anglais, quoiqu'à l'orthographe difficile, est une langue simple. C'est pas comme si on devait enseigner le français aux autres pour qu'ils puissent communiquer. Par ailleurs, c'est grâce à la lingua franca qu'est l'anglais que la science avance sans se répéter trop. Je trouve la diversité linguistique bien, et la maîtrise d'une langue commune bien aussi. Ne pas maîtriser l'anglais limite les opportunités professionelles, c'est vrai. Mais si t'en as besoin pour ton travail, c'est affaire de quelques mois pour avoir un niveau minimal à l'écrit, suffisant pour participer à l'échelle mondiale.
Hello,
je trouve qu'on progresse. Les deux nuances (légitimes) qu'on a sont
je prend le sujet plus à coeur que toi
tu penses que le problème peut se résorber en faisant plus d'efforts pour enseigner et apprendre l'anglais, alors que moi il me semble qu'on en a fait largement assez depuis 1945 pour faire un bilan d'étape sérieux.
Je vais rajouter un mot pour essayer d'améliorer ma note, parce que, quand même, D- c'est pas terrible.
Si on regarde l'histoire de l'informatique, on remarque qu'il y a eu deux phases bien distinctes :
la phase des pionniers où des gens intelligents avaient défini la meilleure façon dont il fallait utiliser un ordinateur. Donc il y avait une centaine de commandes, avec chacune plein d'options décrites dans une page man, et un mécanisme astucieux de redirections d'entrée sorties, pipes, ... pour les combiner. Ça a permis à l'informatique de faire rapidement des progrès au départ, mais il y avait plein de gens qui ne se faisaient pas à cette manière de penser. Alors on leur répondait un glacial RTFM, qui soit les forçait à se faire à cette manière de penser, soit les dégoûtait de l'informatique.
une seconde phase où on est au au contraire parti des êtres humains tels qu'ils sont, et on a réfléchi à comment faire en sorte que l'informatique puisse se mettre à leur service.
C'est une telle révolution copernicienne que j'appelle de mes voeux sur la question linguistique. Il me semble qu'en matière linguistiques, les êtres humains sont bien plus souvent proches de l'exemple que j'ai donné avec Albert Einstein que du trilinguisme parfait. Qu'il y ait eu ce précédent dans le domaine informatique me donne de l'espoir d'une solution plus civilisée sur la question linguistique.
Malheureusement Arthur Accroc a raison quand il dit plus haut que notre système politique est en faillite sur ce plan. Faire vivre la diversité linguistique et diffuser plus largement une langue comme l'espéranto, c'est typiquement un bien commun mondial : personne n'a individuellement intérêt à s'investir là dedans, même si tout le monde aurait collectivement à y gagner - sauf justement une minorité de dominants très motivés parce que ils peuvent potentiellement beaucoup y perdre parce qu'ils parle très bien l'anglais et en tirent un bénéfice important.
Nos sociétés ne sont pas du tout bien organisés pour ce genre de problèmes, comme en témoigne de façon encore plus préoccupante le fait qu'on n'arrive pas à prendre à bras le corps les problèmes écologiques, tout importants et bien documentés qu'ils soient.
[^] # Re: En vrac
Posté par gautami . En réponse au journal Happy Bastille Day !. Évalué à 2. Dernière modification le 16 juillet 2013 à 11:09.
Hello,
je trouve qu'on progresse. Les deux nuances (légitimes) qu'on a sont
Je vais rajouter un mot pour essayer d'améliorer ma note, parce que, quand même, D- c'est pas terrible.
Si on regarde l'histoire de l'informatique, on remarque qu'il y a eu deux phases bien distinctes :
C'est une telle révolution copernicienne que j'appelle de mes voeux sur la question linguistique. Il me semble qu'en matière linguistiques, les êtres humains sont bien plus souvent proches de l'exemple que j'ai donné avec Albert Einstein que du trilinguisme parfait. Qu'il y ait eu ce précédent dans le domaine informatique me donne de l'espoir d'une solution plus civilisée sur la question linguistique.
Malheureusement Arthur Accroc a raison quand il dit plus haut que notre système politique est en faillite sur ce plan. Faire vivre la diversité linguistique et diffuser plus largement une langue comme l'espéranto, c'est typiquement un bien commun mondial : personne n'a individuellement intérêt à s'investir là dedans, même si tout le monde aurait collectivement à y gagner - sauf justement une minorité de dominants très motivés parce que ils peuvent potentiellement beaucoup y perdre parce qu'ils parle très bien l'anglais et en tirent un bénéfice important.
Nos sociétés ne sont pas du tout bien organisés pour ce genre de problèmes, comme en témoigne de façon encore plus préoccupante le fait qu'on n'arrive pas à prendre à bras le corps les problèmes écologiques, tout importants et bien documentés qu'ils soient.