« Il y a pourtant un service de traduction au sein de l’UE pour l’ensemble des langues, mais visiblement, il est insuffisant et devrait être renforcé. »
Je connais une interprète à Bruxelles : elle est très grassement payé, ne bosse que 3 jours par semaine et n'est pas imposée (ce qui se comprend facilement vu la difficulté du boulot)... Si tu penses que le problème, c'est qu'on ne dépense pas assez de pognon la dedans, euh... on va peut être améliorer le taux de chômage, mais pas le déficit.
Si ma boîte (multinationale dans l'électronique) devait embaucher 25 % d'employés en plus payé ce salaire pour que chacun dans le monde puisse parler sa langue sans se compliquer à parler anglais, la boîte coulerait sur le champ.
Peut être que demander aux politiciens de parler tous anglais, ou allemand, ou français, ou l'espéranto, ou etc... ne marchera jamais, mais embaucher de nouveaux interprètes à tour de bras ne marchera pas non plus. Les institutions européennes sont déjà des machines à gaz gigantesques qui engouffrent un pognon faramineux... déjà qu'ils n'ont plus aucune crédibilité à vouloir donner des cours de compétitivité aux travailleurs du privé, on ne va peut être pas aggraver leur cas en les arrosant encore plus pour qu'ils fassent encore moins d'efforts.
[^] # Re: UE et langues
Posté par calandoa . En réponse au journal Happy Bastille Day !. Évalué à 6.
« Il y a pourtant un service de traduction au sein de l’UE pour l’ensemble des langues, mais visiblement, il est insuffisant et devrait être renforcé. »
Je connais une interprète à Bruxelles : elle est très grassement payé, ne bosse que 3 jours par semaine et n'est pas imposée (ce qui se comprend facilement vu la difficulté du boulot)... Si tu penses que le problème, c'est qu'on ne dépense pas assez de pognon la dedans, euh... on va peut être améliorer le taux de chômage, mais pas le déficit.
Si ma boîte (multinationale dans l'électronique) devait embaucher 25 % d'employés en plus payé ce salaire pour que chacun dans le monde puisse parler sa langue sans se compliquer à parler anglais, la boîte coulerait sur le champ.
Peut être que demander aux politiciens de parler tous anglais, ou allemand, ou français, ou l'espéranto, ou etc... ne marchera jamais, mais embaucher de nouveaux interprètes à tour de bras ne marchera pas non plus. Les institutions européennes sont déjà des machines à gaz gigantesques qui engouffrent un pognon faramineux... déjà qu'ils n'ont plus aucune crédibilité à vouloir donner des cours de compétitivité aux travailleurs du privé, on ne va peut être pas aggraver leur cas en les arrosant encore plus pour qu'ils fassent encore moins d'efforts.