• [^] # Re: Windows backdoor

    Posté par . En réponse au journal Espionnage sous Linux ou délire paranoïaque ?. Évalué à 2.

    Beaucoup de codes d'exploitation de vulnérabilités (plus brièvement nommés exploit) utilisent ce qu'on appelle un "shell connect-back": c'est la machine vulnérable qui se connecte au serveur du pirate. Ainsi, plus besoin de ports ouverts sur le routeur de l'exploité...

    Je pense qu’il pensait aux trucs genre Blaster, qui scannent des plages d’adresses IP, en essayant différents exploits. Les machine derrière un routeur (et un NAT) sont grosso modo à l'abri.

    Si la machine en est à se connecter au serveur du pirate, c’est qu’elle a déjà été compromise, soit en abusant son utilisateur, soit en exploitant une faille.

    Depending on the time of day, the French go either way.