La seule vue de cette liste donne une indication très claire de ce qui est souhaité (par le gouvernement notamment) et sur les idées qui vont ressortir de ce conseil.
J'ai compté par exemple pas moins de 5 membres de la SACEM, la plupart des personnes siégeante font partie d'un organisme de production/édition sensé défendre les droits d'auteurs.
J'ai compté près de 80 personnes, parmis eux, un peu plus de 60 professionnels soigneusement choisi (cf paragraphe au dessus). On peut toujours mettre quelques sièges FSF/APRIL/AFUL, ils ne seront vraisemblablement pas écoutés (ce n'est pas pour autant qu'ils ne devraient pas y etre).
Le conseil est dit (entre autre) "chargé de faire des propositions" concernant "les questions de propriété intellectuelle liées à la société de l'information" ; pourtant, il n'y a aucune personne compétente dans le domaine informatique (il n'y a que des juristes, des conseillers du gouvernement et des représentants des auteurs).
Tout a été fait, vraisemblablement, pour noyer le débat, l'éliminer dès le départ et favoriser une direction déjà choisie d'avance. AMA, ce conseil n'est qu'une façade pour faire croire que le projet de loi est une chose murement réfléchie.
Je dis ça, mais j'imagine que ce n'est ni la première fois ni la dernière fois que l'on peut voir ce genre de pratiques.
[^] # Re: La copie privée en péril
Posté par Jonathan ILIAS-PILLET . En réponse à la dépêche La copie privée en péril. Évalué à 5.
http://www.culture.fr/culture/cspla/composition(...)
La seule vue de cette liste donne une indication très claire de ce qui est souhaité (par le gouvernement notamment) et sur les idées qui vont ressortir de ce conseil.
J'ai compté par exemple pas moins de 5 membres de la SACEM, la plupart des personnes siégeante font partie d'un organisme de production/édition sensé défendre les droits d'auteurs.
J'ai compté près de 80 personnes, parmis eux, un peu plus de 60 professionnels soigneusement choisi (cf paragraphe au dessus). On peut toujours mettre quelques sièges FSF/APRIL/AFUL, ils ne seront vraisemblablement pas écoutés (ce n'est pas pour autant qu'ils ne devraient pas y etre).
Le conseil est dit (entre autre) "chargé de faire des propositions" concernant "les questions de propriété intellectuelle liées à la société de l'information" ; pourtant, il n'y a aucune personne compétente dans le domaine informatique (il n'y a que des juristes, des conseillers du gouvernement et des représentants des auteurs).
Tout a été fait, vraisemblablement, pour noyer le débat, l'éliminer dès le départ et favoriser une direction déjà choisie d'avance. AMA, ce conseil n'est qu'une façade pour faire croire que le projet de loi est une chose murement réfléchie.
Je dis ça, mais j'imagine que ce n'est ni la première fois ni la dernière fois que l'on peut voir ce genre de pratiques.
Lamentable...