Historiquement, il y avait beaucoup plus d'imbrication entre l'architecture d'un microprocesseur et son jeu d'instruction, surtout pour les CISC. C'est à cette époque que les concepts de RISC et de CISC ont commencé à être utilisé, et ses concepts aurait été relativement inintéressants s'il n'y avait pas eu un impact très fort sur l'architecture. Ainsi ces termes n'étaient pas confinés à la caractérisation du jeu d'instruction, mais servaient bien souvent à évoquer les avantages et inconvénients de l'architecture interne. Depuis le x86 a bien évolué et utilise en interne des tas de méthodes qui sont apparus sur RISC, et même pour certaines méthodes qui définissait en partie le RISC à une époque. C'est cela qu'on veut dire quand on note que le coeur des x86 modernes ressemble plus à du RISC qu'à du CISC; et même si on peut certes considérer cela comme un petit abus de langage, il est très largement répandu et très facilement compréhensible.
C'est aussi quelque chose de primordial à saisir pour appréhender les obstacles qu'a le x86 à franchir pour la basse consommation, et comprendre que la stratégie que suit Intel depuis quelques années de tout miser sur le x86 n'est pas la plus facile...
[^] # Re: Je maintiens qu'il y a une partie qui n'est pas terrible
Posté par Guillaume Knispel . En réponse à la dépêche Où vont les supercalculateurs ? D’où on vient, quels sont les problèmes, où l’on va (1re partie). Évalué à 6.
Historiquement, il y avait beaucoup plus d'imbrication entre l'architecture d'un microprocesseur et son jeu d'instruction, surtout pour les CISC. C'est à cette époque que les concepts de RISC et de CISC ont commencé à être utilisé, et ses concepts aurait été relativement inintéressants s'il n'y avait pas eu un impact très fort sur l'architecture. Ainsi ces termes n'étaient pas confinés à la caractérisation du jeu d'instruction, mais servaient bien souvent à évoquer les avantages et inconvénients de l'architecture interne. Depuis le x86 a bien évolué et utilise en interne des tas de méthodes qui sont apparus sur RISC, et même pour certaines méthodes qui définissait en partie le RISC à une époque. C'est cela qu'on veut dire quand on note que le coeur des x86 modernes ressemble plus à du RISC qu'à du CISC; et même si on peut certes considérer cela comme un petit abus de langage, il est très largement répandu et très facilement compréhensible.
C'est aussi quelque chose de primordial à saisir pour appréhender les obstacles qu'a le x86 à franchir pour la basse consommation, et comprendre que la stratégie que suit Intel depuis quelques années de tout miser sur le x86 n'est pas la plus facile...