• [^] # Re: De la nécessité de faire des incantations vaudou sur le code

    Posté par . En réponse à la dépêche Où vont les supercalculateurs ? D’où on vient, quels sont les problèmes, où l’on va (1re partie). Évalué à 10. Dernière modification le 05 juillet 2013 à 14:03.

    Je pense que l'échec de l'Itanium tient juste au fait que trop de client d'Intel ont beaucoup de très vieux code assembleur ou qu'ils ne peuvent pas recompiler, et que l'itanium est la première puce qui ne permet pas d'accélérer l'exécution en émulant la génération précédente.

    Détecter les dépendances entre les instruction et les réordonner, gérer le prefetch... les compilateurs font déjà ça très bien, en statique.

    Encore une fois, le plus gros frein dans ce domaine me semble le logiciel privateur. Un code open source on recompile et basta, si c'est bien fait ça marche. Mais si on doit attendre le bon vouloir d'un éditeur pour porter son code sur une nouvelle architecture, ben on reste avec des vieux binaires pourris et on compte sur Intel pour faire une puce plus rapide, plus intelligente et qui assure la rétro compatibilité.

    petit ajout : Quand le gros goulet étranglement se trouvera être la cohérence des caches, ça va être rigolo. Là pour la première fois les puces feront un truc en moins, les compilateur géreront ça très bien, sans l'ombre d'un doute. Et le vieux code qui se repose dessus ne fonctionnera plus.

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