Déjà, il faut supposer que les unions soient faites selon l'attirance sexuelle, ce qui historiquement est faux. Ce sont les familles qui traditionnellement décident avec qui leur enfant va se marier, selon les relations de solidarité qu'elles veulent tisser (que pour ça il faille épouser une grande fille à dents de lapin ou un vieux déchet court sur pattes importe peu).
En plus les relations de parenté sont parfois fort complexes et excluent pas mal d'unions. Malaurie rapporte ainsi que chez les Inuits un individu peut se retrouver avec uniquement deux conjoints possibles. Dans ce cadre, que ton kief se soit les petites femmes frêles (qui sont par ailleurs un modèle de beauté "bourgeois" : à la campagne on privilégiait plutôt les femmes solides aux hanches pleines, a priori plus dures à la tâche et à même de porter de nombreux enfants)...
mais pour ce qui est de vérifier l'origine de cette différence, c'est une autre paire de manches...
D'autant que pareil dysmorphisme sexuel se retrouve chez tous les grands singes (même chez les très solitaires Orang-outans). D'ici à ce qu'il n'y ait aucun facteur social...
[^] # Re: Il y a une meilleure explication
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal La viande combat les inégalités et les plans démoniaques. Évalué à 2. Dernière modification le 29 juin 2013 à 12:26.
Déjà, il faut supposer que les unions soient faites selon l'attirance sexuelle, ce qui historiquement est faux. Ce sont les familles qui traditionnellement décident avec qui leur enfant va se marier, selon les relations de solidarité qu'elles veulent tisser (que pour ça il faille épouser une grande fille à dents de lapin ou un vieux déchet court sur pattes importe peu).
En plus les relations de parenté sont parfois fort complexes et excluent pas mal d'unions. Malaurie rapporte ainsi que chez les Inuits un individu peut se retrouver avec uniquement deux conjoints possibles. Dans ce cadre, que ton kief se soit les petites femmes frêles (qui sont par ailleurs un modèle de beauté "bourgeois" : à la campagne on privilégiait plutôt les femmes solides aux hanches pleines, a priori plus dures à la tâche et à même de porter de nombreux enfants)...
D'autant que pareil dysmorphisme sexuel se retrouve chez tous les grands singes (même chez les très solitaires Orang-outans). D'ici à ce qu'il n'y ait aucun facteur social...