ta troisième partie me semblait la plus intéressante, me too.
Par contre ce n'est pas le défaut structurel des organisations que j'y ai vu, plutôt un énième exemple, comme tant d'autres, de l'aliénation du système et des gens par la dette. Hors la dette tu la refuses ou tu l'embrasses. Il n'y à pas de demi mesure autour desquelles tourner, tergiverser, ergoter. Du coup dans un premier jet … rien à dire.
Au sujet de l'aspect structurel des choses de la vie de ton post et en général. Si quelque qu'un de bien placé en avait vraiment quelque chose à foutre que les choses soient correctement faites et gérées ils ne nous mettraient dans cette situation schyzo où l'on doit produire vite, bien, pas cher et avec une qualité toujours accrue. Mais jusqu'à preuve du contraire cela ne les concernent pas, RAF. Du coup ils ne nous restent plus que notre conception des choses, que l'on s’évertue à concrétiser, petitement, dans nos coins, avec nos moyens…. Et pour quel résultat si ils foutent tout le reste en l'air ? J'arrêtes là, ça me déprime.
[^] # Re: De l'immense gâchis structurel que constitue le recours systématique aux grandes SSII
Posté par maboiteaspam . En réponse au journal La carte Navigo - quand Big Brother part à la rencontre de Kafka. Évalué à 1.
ta troisième partie me semblait la plus intéressante, me too.
Par contre ce n'est pas le défaut structurel des organisations que j'y ai vu, plutôt un énième exemple, comme tant d'autres, de l'aliénation du système et des gens par la dette. Hors la dette tu la refuses ou tu l'embrasses. Il n'y à pas de demi mesure autour desquelles tourner, tergiverser, ergoter. Du coup dans un premier jet … rien à dire.
Au sujet de l'aspect structurel des choses de la vie de ton post et en général. Si quelque qu'un de bien placé en avait vraiment quelque chose à foutre que les choses soient correctement faites et gérées ils ne nous mettraient dans cette situation schyzo où l'on doit produire vite, bien, pas cher et avec une qualité toujours accrue. Mais jusqu'à preuve du contraire cela ne les concernent pas, RAF. Du coup ils ne nous restent plus que notre conception des choses, que l'on s’évertue à concrétiser, petitement, dans nos coins, avec nos moyens…. Et pour quel résultat si ils foutent tout le reste en l'air ? J'arrêtes là, ça me déprime.