Pas sur que ça intéresse grand monde, mais bon quitte à se faire moinsser…
Au début, (1999-2000), j'ai essayé Red Hat, Suse et Mandrake. Faut dire que je me souviens qu'en fonction du matériel (particulièrement la carte graphique) on obtenait des résultants différents. Par contre, Yum n'existait pas encore, et la gestion des dépendances des RPM à la main m'ont vite fait revenir vers Debian.
Ensuite, j'ai eu une grosse période gentoo (2002-2003 je crois, presque 2 ans). J'aimais bien l'esprit, la recompilation, les mains dans le cambouis… Puis un jour, j'en ai eu marre de perdre tous les jours des heures de recompilation (oui, je faisais des mises à jour tout les jours !), pour au final gagner quelques pouyèmes à l’exécution. Je suis alors revenu vers Debian. C'est alors que je me suis casé, que j'ai eu un métier, et un enfant (aucun rapport - façon de parler - avec mon retour à Debian…) et j'ai passé beaucoup moins de temps à apprendre de nouveaux trucs. Et puis, le mieux étant l'ennemi du bien, je suis resté sur Debian depuis.
Ensuite, dans ma vie professionnelle, j'ai eu quelques RHEL entre les mains, et j'ai installé des ubuntus sur certains postes clients au boulot, mais mes serveurs et mon poste personnel restent sous Debian.
[^] # Re: Quelles distributions ?
Posté par _Tof_ . En réponse au journal Ma vie et debian.... Évalué à 6.
Pas sur que ça intéresse grand monde, mais bon quitte à se faire moinsser…
Au début, (1999-2000), j'ai essayé Red Hat, Suse et Mandrake. Faut dire que je me souviens qu'en fonction du matériel (particulièrement la carte graphique) on obtenait des résultants différents. Par contre, Yum n'existait pas encore, et la gestion des dépendances des RPM à la main m'ont vite fait revenir vers Debian.
Ensuite, j'ai eu une grosse période gentoo (2002-2003 je crois, presque 2 ans). J'aimais bien l'esprit, la recompilation, les mains dans le cambouis… Puis un jour, j'en ai eu marre de perdre tous les jours des heures de recompilation (oui, je faisais des mises à jour tout les jours !), pour au final gagner quelques pouyèmes à l’exécution. Je suis alors revenu vers Debian. C'est alors que je me suis casé, que j'ai eu un métier, et un enfant (aucun rapport - façon de parler - avec mon retour à Debian…) et j'ai passé beaucoup moins de temps à apprendre de nouveaux trucs. Et puis, le mieux étant l'ennemi du bien, je suis resté sur Debian depuis.
Ensuite, dans ma vie professionnelle, j'ai eu quelques RHEL entre les mains, et j'ai installé des ubuntus sur certains postes clients au boulot, mais mes serveurs et mon poste personnel restent sous Debian.