si la voie de pistachio est bloquée, tout le temps aura été perdu pour rien, il faudra recréer un noyau de toute façon, pourquoi ne pas l'avoir comencé dès le bloquage ? S'il est réellement si petit que ça, il doit pas être long à bootstrapper.
Il va te falloir développer si tu tiens à avoir une réponse. L'assurance qualité est un terme pour le moins général qui peut s'appliquer à nombre de domaines (on parle aussi d'assurance qualité en français pour le QoS que sont censés garantir les contrats de scheduling et de VMM, etc.)
La qualité c'est la satisfaction du client, quelles que soient ses exigeances (faibles : Windows se vent bien, ou fortes : Ariane 5 pête en vol pour une connerie).
En gros, tu choisis un niveau d'exigeances et tu t'y tiens.
Toute la feinte consiste à appliquer des méthodes qui te permettent de tenir le niveau choisi. Ce que quasiment personne ne fait dans les LL.
Et c'est pour ça qu'on se retrouve avec un vers exploitant une bibliothèque de crypto (comment tu peux affirmer "j'ai pas de faux négatif dans mon controle de certificats" après par ex., soit ta qualité est inégale : on peut pas avoir confiance, soit elle est égale et c'est de la merde de bout en bout).
Comme la mode est de dire que les LL sont plus sécures (ou plus rapides ou plus bidule) que le proprio etc. (ceci dit, j'entend peu de monde critiquer QNX dans le coin) je suppose que le but est d'avoir de fortes exigeances. Comment allez-vous assurer à vos "clients" que vous tenez votre rang ? Comment allez-vous vous l'assurer à vous-même déjà ?
Et la question n'est pas simple, Théo de Raadt c'est déjà planté dessus.
Les méthodes classiques reposent sur une organisation industrielle, les ha><ors de la mort qui tue ont plutôt tendance à la diminuer (pas de doc, code obscur, volonté d'impressioner les grand-parents par leur maîtrise de trucs complètements inutiles), et cette culture est très loin du milieu des LL.
[^] # Re: Moi aussi j'ai une question !
Posté par Dugland Bob . En réponse à la dépêche Article de LinuxFrench sur GNU/Hurd. Évalué à 3.
si la voie de pistachio est bloquée, tout le temps aura été perdu pour rien, il faudra recréer un noyau de toute façon, pourquoi ne pas l'avoir comencé dès le bloquage ? S'il est réellement si petit que ça, il doit pas être long à bootstrapper.
Il va te falloir développer si tu tiens à avoir une réponse. L'assurance qualité est un terme pour le moins général qui peut s'appliquer à nombre de domaines (on parle aussi d'assurance qualité en français pour le QoS que sont censés garantir les contrats de scheduling et de VMM, etc.)
La qualité c'est la satisfaction du client, quelles que soient ses exigeances (faibles : Windows se vent bien, ou fortes : Ariane 5 pête en vol pour une connerie).
En gros, tu choisis un niveau d'exigeances et tu t'y tiens.
Toute la feinte consiste à appliquer des méthodes qui te permettent de tenir le niveau choisi. Ce que quasiment personne ne fait dans les LL.
Et c'est pour ça qu'on se retrouve avec un vers exploitant une bibliothèque de crypto (comment tu peux affirmer "j'ai pas de faux négatif dans mon controle de certificats" après par ex., soit ta qualité est inégale : on peut pas avoir confiance, soit elle est égale et c'est de la merde de bout en bout).
Comme la mode est de dire que les LL sont plus sécures (ou plus rapides ou plus bidule) que le proprio etc. (ceci dit, j'entend peu de monde critiquer QNX dans le coin) je suppose que le but est d'avoir de fortes exigeances. Comment allez-vous assurer à vos "clients" que vous tenez votre rang ? Comment allez-vous vous l'assurer à vous-même déjà ?
Et la question n'est pas simple, Théo de Raadt c'est déjà planté dessus.
Les méthodes classiques reposent sur une organisation industrielle, les ha><ors de la mort qui tue ont plutôt tendance à la diminuer (pas de doc, code obscur, volonté d'impressioner les grand-parents par leur maîtrise de trucs complètements inutiles), et cette culture est très loin du milieu des LL.