J'y passe une bonne partie de ma vie, que j'utiliserais volontiers à fabriquer mes propres meubles et ma maison si j'étais libre de l'utiliser comme je l'entends. Le reste, c'est en grande partie le sommeil. Après il y a les courses, puis les tâches ménagères puis les tâches administratives. Après les repas (mais on peut déjà considérer ça comme du temps libre, quoi que pas toujours loin de là).
Ce qu'il reste, c'est partagé entre les imprévus ou l'exceptionnel (médecin, problème mécanique sur la voiture, réparations dans la maison, etc) et, enfin, le temps à peu près libre.
Et encore, moi j'ai la chance d'avoir un métier pas trop contraignant, et de gagner suffisamment bien ma vie pour pouvoir faire faire les choses par d'autres par moment (les réparations par exemple). Mais celui/celle qui n'a pas la chance d'avoir fait des études, qui a une famille à nourrir, des dettes, un loyer qui prend une grosse partie de son salaire, etc, je crois qu'on peut difficilement dire qu'il est libre d'utiliser son temps comme il l'entend. Et ce n'est pas l'esclavage au sens traditionnel qui le fait travailler, mais son ventre et ses dettes.
Et encore, on a la chance d'avoir des acquis sociaux qui nous permettent d'améliorer un peu la situation (merci les congés payés par exemple), mais c'est très récent, et rien de garantie qu'on arrive à les garder, vu l'ambiance et les mentalités actuelles.
[^] # Re: La bonne blague
Posté par Goffi (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Espionnage: la FSF deconseille le cloud public, recommande les clouds privés basés sur le libre. Évalué à 6.
J'y passe une bonne partie de ma vie, que j'utiliserais volontiers à fabriquer mes propres meubles et ma maison si j'étais libre de l'utiliser comme je l'entends. Le reste, c'est en grande partie le sommeil. Après il y a les courses, puis les tâches ménagères puis les tâches administratives. Après les repas (mais on peut déjà considérer ça comme du temps libre, quoi que pas toujours loin de là).
Ce qu'il reste, c'est partagé entre les imprévus ou l'exceptionnel (médecin, problème mécanique sur la voiture, réparations dans la maison, etc) et, enfin, le temps à peu près libre.
Et encore, moi j'ai la chance d'avoir un métier pas trop contraignant, et de gagner suffisamment bien ma vie pour pouvoir faire faire les choses par d'autres par moment (les réparations par exemple). Mais celui/celle qui n'a pas la chance d'avoir fait des études, qui a une famille à nourrir, des dettes, un loyer qui prend une grosse partie de son salaire, etc, je crois qu'on peut difficilement dire qu'il est libre d'utiliser son temps comme il l'entend. Et ce n'est pas l'esclavage au sens traditionnel qui le fait travailler, mais son ventre et ses dettes.
Et encore, on a la chance d'avoir des acquis sociaux qui nous permettent d'améliorer un peu la situation (merci les congés payés par exemple), mais c'est très récent, et rien de garantie qu'on arrive à les garder, vu l'ambiance et les mentalités actuelles.