Bon, d'abord c'est pas une "Fondation KDE" mais une "Ligue KDE". Comment ça, on s'en fout ? Bon, c'est pas grave.
Ce qu'il faut voir, c'est que les deux ne sont pas similaires: la fondation sert à controler l'évolution de Gnome et à lui faire de la pub, la ligue sert à fert de la pub à KDE et c'est tout.
Ensuite, au sujet de la rivalité. C'est un peu exagéré de parler de plate-forme opposée. Déjà que l'on ne devrait pas dire que Windows et Linux-x86 sont des plates-formes opposée (une plate-forme, c'est une architecture matérielle et un système d'exploitation, mais on peut polémiquer sur cette définition...).
KDE et GNOME sont deux environnement de bureau, cad principalement une bibliothèque et quelques serveurs et/ou démons.
KDE et GNOME ne sont pas compatible: si une application KDE fonctionne sous GNOME, c'est parce que l'application KDE a trouvé les bibliothèque KDE nécéssaire à son fonctionnement. Si seul GNOME et, mettons, Konqueror sont installés, Konqi ne se lancera pas: il faut les libs.
Pareil en vice-versa: Gnumeric, par exemple, ne tournera pas sur une station ne disposant pas des bibliothèques GNOME de base.
Certaines applis ont besoin d'avoir des programmes en mémoire pour fonctionner. En ce cas, ces programmes venant d'un bureau doivent tourner en parallèle de leur équivalent de l'autre bureau. Ça n'est pas trop génant.
Tout ça pour dire que la "compatibilité" KDE/GNOME ne vient pas du fait que KMail peut être lancé dans une session GNOME. C'est à d'autres détail que l'on peut la mesurer: format de fichier .desktop unique, protocole XDND de glisser/déplacer communs, définitions des spécifications standard des WMs... Le problème, c'est que beaucoup d'efforts ont été fait pour l'intéropérabilité, mais que ces efforts ce sont arrêtés peu après les flamewars de MDI (« KDE has no future », ça à été très mal pris).
[^] # Re: Vers un standart !
Posté par Gaël . En réponse à la dépêche KDE a sa fondation aussi. Évalué à 1.
Ce qu'il faut voir, c'est que les deux ne sont pas similaires: la fondation sert à controler l'évolution de Gnome et à lui faire de la pub, la ligue sert à fert de la pub à KDE et c'est tout.
Ensuite, au sujet de la rivalité. C'est un peu exagéré de parler de plate-forme opposée. Déjà que l'on ne devrait pas dire que Windows et Linux-x86 sont des plates-formes opposée (une plate-forme, c'est une architecture matérielle et un système d'exploitation, mais on peut polémiquer sur cette définition...).
KDE et GNOME sont deux environnement de bureau, cad principalement une bibliothèque et quelques serveurs et/ou démons.
KDE et GNOME ne sont pas compatible: si une application KDE fonctionne sous GNOME, c'est parce que l'application KDE a trouvé les bibliothèque KDE nécéssaire à son fonctionnement. Si seul GNOME et, mettons, Konqueror sont installés, Konqi ne se lancera pas: il faut les libs.
Pareil en vice-versa: Gnumeric, par exemple, ne tournera pas sur une station ne disposant pas des bibliothèques GNOME de base.
Certaines applis ont besoin d'avoir des programmes en mémoire pour fonctionner. En ce cas, ces programmes venant d'un bureau doivent tourner en parallèle de leur équivalent de l'autre bureau. Ça n'est pas trop génant.
Tout ça pour dire que la "compatibilité" KDE/GNOME ne vient pas du fait que KMail peut être lancé dans une session GNOME. C'est à d'autres détail que l'on peut la mesurer: format de fichier .desktop unique, protocole XDND de glisser/déplacer communs, définitions des spécifications standard des WMs... Le problème, c'est que beaucoup d'efforts ont été fait pour l'intéropérabilité, mais que ces efforts ce sont arrêtés peu après les flamewars de MDI (« KDE has no future », ça à été très mal pris).